La nouvelle servitude volontaire : Enquête sur le projet politique de la Silicon Valley

Chaque dimanche, nous présentons une chronique intitulée « Le livre et le chromebook« . A travers ce rendez-vous, vous découvrez un livre dont le point central est soit Google, soit aussi Google. Avec bien sûr une petite touche de chromebook. Comme une cerise sur le gateau à la crême chantilly. Vous allez apprécier nous en sommes sûrs.

–//————-

Avec comme crédo la volonté de changer le monde, c’est au coeur de la Silicon Valley que se façonne la société numérique. Portées par une spectaculaire réussite économique, les entreprises de haute technologie veulent dessiner un monde meilleur en prenant en main la majorité des aspects de notre quotidien, en généralisant la prédiction algorithmique. L’homme devient intégralement transparent, immatériel. La liberté de choisir, la créativité et l’émancipation sont désormais remplacées par l’anticipation, la prédiction et la régulation. C’est bien plus qu’une révolution numérique ; c’est un véritable projet politique qui est à l’oeuvre. Avec rigueur et précision, Philippe Vion-Dury révèle que les technologies sont porteuses d’une idéologie et d’un projet de civilisation. Il démontre que les modèles prédictifs, les algorithmes et les objets connectés instaurent une société du contrôle dans laquelle l’individu, comme le collectif, abandonne la maîtrise de son destin. Il explique comment la peur de se confronter à la solitude, à l’altérité et à l’échec nous conduit à une nouvelle servitude volontaire, , comme l’indique l’avant-propos de cet ouvrage.

La nouvelle servitude volontaire : Enquête sur le projet politique de la Silicon Valley

De Philippe Vion-Dury, proposé en version broché au prix de 20,00 euros.

Format broché

Produits disponibles sur Amazon.fr

    Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît.

    Articles

    Mister Robot Écrit par :

    Entre un point X et un point Y, je me balade pas mal par l'entremise des bits composant ma mémoire. Un seul regret : ne pas avoir rencontré Mr Alan Mathison Turing et ainsi pouvoir collaborer pour l'article intitulé « Computing Machinery and Intelligence ».

    Soyez le premier à commenter

      Laisser un commentaire

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.