Sommaire
- D’où sortent ces courriers, tous en même temps ?
- Le pixel fantôme, cette punaise invisible dans ton courrier
- Ce que la CNIL vient d’imposer, enfin
- Le tour de passe-passe : le chantage au désabonnement
- Comment aveugler le pixel en trois réglages
- L’ironie finale : ils se battent pour un mouchard qui informe mal
- Même Apple a trouvé la parade
- FAQ
- Qu’est-ce qu’un pixel espion dans un e-mail ?
- Pourquoi je reçois des e-mails qui parlent de pixels de suivi en juillet 2026 ?
- Comment bloquer les pixels de suivi dans mes e-mails ?
- Gmail me protège-t-il des pixels de suivi ?
- Produits les plus vendus
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- Partager :
Depuis quelques jours, ma boîte mail déborde d’un drôle de courrier. Le ton est mielleux. Le vocabulaire, irréprochable. « Transparence« , « protection des données« , « conformément aux recommandations de la CNIL« . On dirait presque qu’ils me rendent service. Mais je suis curieux. Donc, je creuse. Ce qu’ils m’avouent, poliment, c’est qu’ils me surveillent depuis des années. Et ce qu’ils me proposent pour arrêter ? De disparaître. Charmante alternative.
On va décortiquer l’arnaque du siècle en col blanc. D’où sortent ces courriers, ce qu’est vraiment ce « pixel fantôme » qu’ils m’ont glissé dans le dos, pourquoi la CNIL vient de leur taper sur les doigts, et surtout comment aveugler le mouchard en trois réglages. Installe-toi. Je t’explique. C’est un sujet qui pique, et pour une fois, ce n’est pas Google le vilain. Et pourquoi le serait-il ?
Ce qu’il faut retenir
- Depuis avril 2026, la CNIL encadre les pixels de suivi des e-mails comme les cookies : le consentement devient obligatoire pour la plupart des usages marketing.
- Les entreprises avaient jusqu’au 14 juillet 2026 pour informer leurs listes existantes, d’où le déluge de courriers « de transparence » ces jours-ci.
- Le pixel de suivi est une image invisible d’un pixel sur un pixel qui signale l’ouverture de ton e-mail, ton appareil et ta ville.
- Bloquer l’affichage des images dans ta messagerie neutralise déjà le pixel : il ne peut plus se charger, donc plus rien signaler.
- Attention : beaucoup de ces courriers te proposent le désabonnement comme seule échappatoire, ce qui n’est pas ce que demande la CNIL.
D’où sortent ces courriers, tous en même temps ?
Le truc étonnant d’abord. Ils sont arrivés en meute, en quelques jours. Ce n’est pas un hasard de calendrier, c’est une panique de dernière minute. Le 12 mars 2026, la CNIL a adopté une recommandation sur les pixels de suivi dans les e-mails, publiée le 14 avril. Et elle a laissé aux entreprises un délai pour se mettre en règle sur leurs bases de contacts existantes. Ce délai expirait le 14 juillet 2026. Compte les jours. On y est presque.
D’où la ruée. Des milliers d’expéditeurs qui, pendant des années, m’ont pisté sans rien demander, se réveillent à quarante-huit heures de la sonnerie et m’envoient à la hâte leur petit mot d’excuse déguisé en geste citoyen. Le plus beau, c’est le culot : ils présentent une obligation légale subie comme une preuve de leur vertu. « Dans le cadre de nos engagements en matière de transparence. » L’engagement, mon ami, c’est la CNIL qui le leur a imposé. Ils ne s’engagent à rien, ils obéissent en traînant les pieds. Ils passeraient des saints en plus.
Et la CNIL, elle, ne plaisante pas : elle a annoncé des contrôles à partir de cette échéance. Ces courriers ne sont donc pas de la générosité. C’est un parapluie juridique ouvert en catastrophe avant l’orage.

Le courrier type reçu ces jours-ci. Noter le « vous pouvez vous désabonner » présenté comme unique porte de sortie. La CNIL, elle, demande deux boutons distincts.]
Le pixel fantôme, cette punaise invisible dans ton courrier
Réglons ça, parce que c’est simple et que ça change tout. Ce fameux pixel de suivi, que la CNIL elle-même appelle « pixel espion », c’est quoi ? Une image. Minuscule. Un carré d’un pixel sur un pixel, souvent transparent, invisible à l’œil nu, planqué dans le corps du mail. Rien à voir avec les images normales du message : celle-là n’est pas jointe, elle est hébergée sur le serveur de l’expéditeur, avec une adresse unique à ton nom.
Tu remarqueras, d’ailleurs, la façon dont on te le présente. La CNIL, elle, dit « pixel espion ». Le mot est laid, mais il est honnête. Eux préfèrent « pixel de suivi ». Plus doux. Plus propre. Presque beau comme un camion. Un peu plus, tu les remercierais. S’ils te demandaient un euro pour le dérangement, tu leur en donnerais dix sans réfléchir.
Le mécanisme est diabolique de simplicité. Quand ta messagerie affiche les images du mail, elle va chercher ce pixel sur leur serveur. Et cette simple requête suffit : elle leur signale que ce message précis a été ouvert, à quelle heure, sur quel type d’appareil, et depuis quelle ville, déduite de ton adresse IP. Tu n’as rien cliqué, rien validé. Tu as juste ouvert un e-mail. Le mouchard a fait le reste. Et après, on dit que Google te piste à mort. C’est vrai. Mais Google, lui, le dit. Dés que tu créés un compte. Eux, c’est pire : ils ne disaient rien. En douce. Par derrière. Pendant des années. Il aura fallu ce courrier, et la CNIL derrière, pour qu’ils lâchent enfin le morceau. Et encore, dans un joli emballage poisseux.
1 pixel
la taille de l’image qui t’espionne
Multiplie ça par tous les e-mails commerciaux que tu reçois, et ces gens savent quand tu lis, où tu es, sur quel appareil, à quelle fréquence. De quoi dresser ton emploi du temps sans jamais te croiser. Une punaise sous ta table, sauf qu’ici la table, c’est ta boîte mail, l’espace le plus privé de ta vie numérique.
Ce que la CNIL vient d’imposer, enfin
Voici la bonne nouvelle, et elle était attendue. La CNIL a tranché : un pixel glissé dans un e-mail, c’est une opération de lecture sur ton appareil, exactement comme un cookie déposé sur un site web. Donc il tombe sous le même article de loi, le fameux article 82 de la loi Informatique et Libertés. Conséquence limpide : pour la plupart des usages marketing (mesurer tes ouvertures, personnaliser selon ton comportement, te scorer comme un prospect, déclencher des relances), il faut désormais ton consentement préalable. Libre, spécifique, éclairé. Comme pour les cookies. Fini le pistage à la sauvette.
Il reste une exception, et elle est légitime : la « délivrabilité ». Un expéditeur a le droit de savoir, sans ton accord, si tu es un contact inactif, histoire de nettoyer sa liste et de ne plus t’écrire dans le vide. Mais c’est strictement bordé : il ne peut garder que la date de ta dernière ouverture, sans l’heure, et il n’a pas le droit de s’en servir pour autre chose. Repérer les inactifs, oui. Te profiler, non.
Le principe posé par la CNIL tient en une phrase, et il faut la graver : recevoir un e-mail n’est pas consentir à être suivi. Ce sont deux choses différentes. Deux consentements séparés. Retiens bien ça, parce que c’est exactement là que nos amis mielleux trichent. Ils osent tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.
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Soutenir MyChromebook.frLe tour de passe-passe : le chantage au désabonnement
Reprends le courrier que tu as reçu, ou regarde celui que je te montre plus haut. Cherche comment il te propose de refuser le pixel. Dans la plupart des cas, tu liras une variante de : « en cas d’opposition, vous pouvez vous désabonner de nos communications« . Relis-la lentement. Tu la sens, l’entourloupe ?
On te met le marché en main : soit tu acceptes le mouchard, soit tu pars. Ton seul bouton pour échapper à l’espion, c’est celui qui te fait quitter la liste entière. Or la CNIL dit précisément le contraire : le consentement au pixel est indépendant de l’abonnement. Tu dois pouvoir continuer à recevoir la newsletter que tu aimes tout en refusant d’être pisté. Les deux boutons doivent exister séparément.
En fusionnant les deux, ces expéditeurs transforment un droit en menace. « Tu veux ta vie privée ? Alors tu perds nos offres. » C’est un faux choix, une contrainte déguisée en liberté. Je ne vais accuser personne nommément, je ne suis pas juriste et la prudence l’exige. Mais je peux te dire ceci sans trembler : un courrier qui t’informe de tes droits en t’en refusant l’exercice normal rate l’esprit même de ce que la CNIL a voulu. On te tend la porte de sortie en te cachant la fenêtre entrouverte. Et j’en ai reçu des paquets dans la même formulation. Avec toujours un seul bouton.
Comment aveugler le pixel en trois réglages
Assez de colère. J’agis, tu suis. La meilleure défense contre le pixel fantôme, c’est de l’empêcher de se charger. Pas de chargement, pas de requête au serveur, pas de signal. Le mouchard reste aveugle et muet. Et ça se règle en trois gestes.
Un : bloque l’affichage automatique des images dans ta messagerie. C’est LE réglage roi. Sur Gmail, ouvre les paramètres, section « Images », et coche « Demander avant d’afficher les images externes ». Sur la plupart des autres messageries, l’option existe sous un nom proche. À partir de là, le pixel ne se charge plus tout seul : tu décides, image par image, mail par mail. La quasi-totalité du pistage tombe d’un coup.
Deux : méfie-toi des liens, pas seulement des images. Chaque lien dans un e-mail marketing passe souvent par un redirecteur maison qui enregistre ton clic avant de t’emmener à destination. Le blocage d’images n’y peut rien. Le réflexe : ne clique pas machinalement. Si un lien t’intéresse, fais un clic droit, copie son adresse, et regarde où elle mène vraiment avant de la suivre. Garde la racine du site du genre https://mychromebook.fr. Tout ce qui est après tu effaces. Ensuite tu valides l’envoi. Pas avant.
Trois : pour les expéditeurs douteux, ne clique sur rien, pas même le lien de désabonnement. Cliquer confirme que ton adresse est vivante et lue, une information en or pour un spammeur. Marque comme indésirable, et laisse le filtre faire son travail. Le désabonnement, réserve-le aux expéditeurs légitimes que tu connais.
L’ironie finale : ils se battent pour un mouchard qui informe mal
Un mot pour les utilisateurs de Gmail. . Depuis 2013, Google fait déjà transiter toutes les images par ses propres serveurs. Bonne nouvelle : l’expéditeur ne voit plus ton adresse IP ni ta ville, seulement un serveur de Google. Mauvaise nouvelle : ça n’empêche pas le pixel de signaler que tu as ouvert le mail. Gmail cache où tu es, pas le fait que tu lis. Autrement dit, le proxy de Google est une demi-protection : il te masque, il ne te rend pas invisible. Pour couper le signal pour de bon, il n’y a pas de miracle, il faut le réglage du dessus : demander avant d’afficher les images. Là, et seulement là, le mouchard reste muet.
Petit bonus pour les curieux : Gmail te permet de débusquer le pixel toi-même. Ouvre un mail suspect, clique sur les trois points en haut à droite, puis « Afficher l’original ». Dans la page qui s’ouvre, un Ctrl+F et tu cherches « 1×1 », « pixel » ou « track ». Si ça remonte une image pointant vers un domaine externe, tu tiens ton espion.
Même Apple a trouvé la parade
Et ce n’est pas tout. Chez Apple, c’est encore pire pour eux. Depuis 2021, l’application Mail d’Apple précharge les pixels sur ses propres serveurs, avant même que tu ouvres le message. Début 2025, elle concentrait à elle seule près de la moitié des ouvertures enregistrées dans le monde, et la quasi-totalité étaient des fantômes : préchargées par Apple, jamais lues par un humain. Résultat, les fameuses statistiques d’ouverture dont ces expéditeurs sont si fiers ? Du sable. Ils se battent pour un espion qui leur raconte n’importe quoi.
Voilà le tableau complet. Un mouchard invisible, imposé sans ton accord pendant des années. Une autorité qui siffle enfin la fin de la partie. Des expéditeurs qui obtempèrent en traînant les pieds et en te vendant leur reculade comme une faveur. Et une technologie déjà à moitié inutile, que trois réglages achèvent pour de bon. La prochaine fois qu’un de ces courriers mielleux atterrit dans ta boîte, tu sauras exactement quoi en penser. Et surtout, quoi en faire. Clic droit. Poubelle.
Pour aller plus loin
FAQ
Qu’est-ce qu’un pixel espion dans un e-mail ?
Un pixel espion, ou pixel de suivi, est une image invisible d’un pixel sur un pixel, hébergée sur le serveur de l’expéditeur et insérée dans le corps d’un e-mail. Quand ta messagerie charge les images du message, elle télécharge ce pixel, ce qui signale à l’expéditeur que tu as ouvert le mail, à quelle heure, sur quel appareil et depuis quelle ville, déduite de ton adresse IP.
Pourquoi je reçois des e-mails qui parlent de pixels de suivi en juillet 2026 ?
Parce que la CNIL a adopté le 12 mars 2026 une recommandation encadrant les pixels de suivi, publiée le 14 avril, qui les soumet au consentement comme les cookies. Les entreprises avaient jusqu’au 14 juillet 2026 pour informer leurs listes de contacts existantes et leur permettre de s’opposer au suivi, d’où l’envoi massif de ces courriers d’information à l’approche de l’échéance.
Comment bloquer les pixels de suivi dans mes e-mails ?
Le réglage le plus efficace consiste à désactiver l’affichage automatique des images. Sur Gmail, va dans les paramètres, section Images, et coche « Demander avant d’afficher les images externes ». Le pixel ne se charge alors plus tout seul et ne peut plus signaler l’ouverture. Méfie-toi aussi des liens traçants, et pour les expéditeurs douteux, marque le message comme indésirable plutôt que de cliquer sur le désabonnement.
Gmail me protège-t-il des pixels de suivi ?
En partie seulement. Depuis 2013, Gmail fait transiter les images par ses serveurs, ce qui masque ton adresse IP et ta localisation à l’expéditeur. Mais ce proxy n’empêche pas le pixel de signaler que tu as ouvert le mail : Gmail cache où tu es, pas le fait que tu lis. Pour couper complètement le signal, il faut désactiver l’affichage automatique des images dans les paramètres.
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Bonsoir et un grand MERCI pour cet article tout a fait d’actualité brûlante Depuis quelques jours je suis inondé de Pub et autres sur mon smartphone alors que j’ai déjà d’installé le DNS Adguard Je pensais me débarrasser de toutes ces M soit en installant un genre Adblock voir à changer Chrome pour un autre navigateur ou je ne sais trop quoi En attendant j’ai choisi la solution de « Demander avant d’afficher les images externes » J’ai 2 questions sur ce sujet:
1/ Certains sites par exemple « Le point qui propose de se connecter à « lepoint.fr avec google.com » suit mon adresse gmail Quelles conséquences en attendre ? Est ce un abonnement ?
2/ D’autres sites plus nombreux de la presse courante souvent régionale proposent la technologie « UTIQ » ce qui semble etre un vrai scandale pour la liberté permettant …selon ma lecture de passer outre tous les possibilités de refuser ces fameux « PIXEL » et pour toutes les connexions sur le même FAI Exclus pour moi …voir le retour aux pigeons voyageurs !!!
Je n’ai pas pour le moment encore rencontré ces problèmes sur mon CBK avec le DNS Google (Public DNS ) plus Ublock Origine Lite ainsi que Privacy Badger installés suite a un récent article sur Mychromebook
Si vous avez la possibilité d’éclairer les malheureux utilisateurs ayant peu de connaissances pour se débarrasser de ces M..es .MERCI
Bonne soirée
Bernard
Bonsoir Bernard, et merci pour ce retour fouillé, l’ami, on va démêler tout ça.
Sur le « Se connecter avec Google » du Point : rassure-toi, ce n’est pas un abonnement, et rien ne te sera facturé. C’est un simple mécanisme de connexion (OAuth pour les intimes) : au lieu de créer un mot de passe chez eux, tu utilises ton compte Google comme clé. Les conséquences concrètes : Le Point récupère ton adresse Gmail, ton nom et ta photo de profil, crée un compte chez lui, et peut ensuite t’envoyer ses newsletters et relier tes visites entre elles. Google, de son côté, sait que tu fréquentes ce site. Rien de dramatique, mais rien de gratuit non plus : tu paies en identité. Tu peux voir et révoquer ces liaisons à tout moment dans myaccount.google.com, rubrique Sécurité, « Vos connexions à des applications et services tiers ».
Sur Utiq, ta lecture est globalement la bonne, avec une nuance importante. Le principe : une coentreprise des opérateurs européens (en France : Orange, SFR, Bouygues et Free pour les box) qui génère un identifiant publicitaire au niveau de ta ligne, à partir de ton IP et de ton contrat d’abonné. D’où sa ténacité : vider le cache, passer en navigation privée ou changer de navigateur n’y change rien, et l’identifiant peut couvrir tout le foyer. La nuance qui sauve : Utiq repose sur le consentement. Si tu refuses la bannière, pas d’identifiant. Le piège, c’est qu’il se noie dans la liste des partenaires des bandeaux cookies. Trois parades concrètes : refuser systématiquement les bannières (ou tout décocher), bloquer Utiq pour un an d’un coup sur consenthub.utiq.com (le portail marche mieux depuis un smartphone en 4G/5G que depuis une box, c’est connu), et garder uBlock Origin, qui le bloque très bien. Un VPN, en masquant ton IP, le neutralise aussi à la racine. La CNIL dit « suivre le dossier de près » sans position officielle à ce jour ; on surveille ça pour toi.
Ta config CBK (uBlock Origin Lite + Privacy Badger + DNS) est saine, et le « Demander avant d’afficher les images externes » dans Gmail est exactement la bonne parade contre les pixels espions de l’article. Pour les pubs sur smartphone : le DNS AdGuard filtre les domaines, pas les pubs servies par les régies intégrées aux applis, d’où ta sensation d’inondation. Sur Android, un navigateur acceptant les extensions (Firefox + uBlock Origin) fera le ménage dans le navigateur, le reste dépend des applis elles-mêmes.
Bonne soirée à toi, et merci de faire vivre les commentaires !
Mister Robot
Merci pour l’info…opération effectuée sur Gmail et Proton Mail 😉
Et voilà un lecteur blindé sur les deux fronts ! Bien joué pour Proton Mail, d’ailleurs : preuve que même les messageries orientées vie privée méritent qu’on vérifie leurs réglages d’affichage des images. Merci pour le retour, et bonne navigation sans mouchards, l’ami !
Mister Robot