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Intelligence Artificielle à la maison

Gemma 4 12B : Google met une IA multimodale de pointe dans ton ordinateur portable

Le 3 juin 2026, Google DeepMind a publié Gemma 4 12B, un modèle multimodal dense à architecture unifiée sans encodeur projetant directement audio et image dans un transformeur décodeur unique, exécutable localement sur 16 Go de VRAM ou de mémoire unifiée, distribué en open weights sous licence Apache 2.0 avec une fenêtre de contexte de 256K jetons et plus de 140 langues.

Que prépare Google ?

Pourquoi le silence de Google sur une MàJ en dit long

Analyse de la mise à jour stable ChromeOS 148.0.7778.250 du 3 juin 2026, dont l’apparente insignifiance (migration de la Certificate Provisioning API, correctifs de sécurité) révèle un gel de code avant la base LTS ChromeOS 150 du 21 juillet et la transition annoncée vers Aluminium OS.

Le Chromebook, banc d'essai secret du futur Googlebook ?

Le Chromebook, banc d’essai secret du futur Googlebook ?

Après quinze années d’évolutions incrémentales ayant transformé un simple navigateur web en un écosystème mature intégrant Android, Linux et l’intelligence artificielle Gemini, le Chromebook cède la place au Googlebook, marquant l’aboutissement de la stratégie matérielle de Google.

Où est la Google Home Speaker ?

Google Home Speaker en France : le « printemps 2026 » qui sent l’embrouille

Google a promis le Home Speaker (99 $, NPU intégré, Gemini embarqué) pour le printemps 2026, et la France figure noir sur blanc sur la liste officielle des pays de lancement. Sauf qu’à un mois de l’été, aucun store européen ne propose de page produit, de date ou de notification. Seuls les stores US, canadien anglais et australien affichent la future gamme. Côté logiciel en revanche, Gemini for Home arrive bien en France sur les Nest existants. Le produit n’est donc pas banni : il est en retard, pour un mélange de raisons assumées (rodage sur l’ancien parc) et non dites (réglementation européenne).

Au-dessous / En dessous !

Google n’a pas tué le lien bleu. Il l’a juste mis « en dessous »

En 2026, Google a refondu sa barre de recherche pour la première fois en vingt-cinq ans : le lien bleu n’est pas supprimé, mais relégué sous le résumé généré par Gemini, là où l’œil ne descend plus. Derrière le mot rassurant « pas entièrement » se cache un changement de doctrine qui menace la survie économique des éditeurs, sur fond de chute de trafic mondiale et d’une France encore privée de la fonctionnalité.

Google Search

Nouvelle recherche Google : toute la planète est occupée. Toute ? Non !

À Google I/O 2026, Google a présenté la plus importante refonte de sa barre de recherche depuis plus de 25 ans : une interface qui s’agrandit dynamiquement, accepte texte, images, fichiers, vidéos et onglets Chrome, propose des suggestions formulées par l’IA et bascule vers un AI Mode agentique propulsé par Gemini 3.5 Flash capable de coder, comparer et planifier, le tout déployé mondialement le jour même mais explicitement exclu de la France en raison des droits voisins et de la régulation européenne.

Une histoire de quotas

Nouvelles limites Gemini : l’enfumage de première classe derrière l’annonce Google One AI

Google a basculé Gemini d’un système de limites journalières par requête vers un modèle de quota « compute-used » indexé sur la complexité du prompt, les fonctionnalités activées et la longueur de conversation, avec rechargement toutes les cinq heures et plafond hebdomadaire, tout en réduisant ses tarifs haut de gamme, un resserrement réel des quotas masqué par un discours commercial axé sur les baisses de prix.