Sérieusement, vous avez vu ce qui vient de tomber au BETT 2026 ? On dirait que Google a enfin décidé de s’attaquer aux vraies galères des profs, pas juste en rajoutant des boutons dont personne ne se sert, mais en changeant la donne pour de bon. J’ai jeté un œil aux annonces ChromeOS et, franchement, y a de quoi être un peu excité — ou du moins, soulagé.
C’est fini le temps où le professeur perdait dix minutes à essayer de connecter un ordinateur au projecteur pendant que les élèves commençaient à chahuter. L’accent est mis sur la fluidité, l’IA (évidemment, on n’y coupe pas) et surtout, une collaboration qui ressemble enfin à quelque chose de naturel.
A retenir :
Google profite du BETT 2026 pour transformer l’expérience éducative avec des outils de partage d’écran intuitifs, des Chromebook dopés à l’IA et une intégration profonde de Gemini pour faciliter la vie des enseignants.
Révolution dans la classe : Fini la bataille des câbles
Si vous êtes professeur, vous avez sûrement connu ce moment de solitude devant une classe entière. Vous savez, quand vous voulez projeter le travail d’un élève et que la technologie décide de vous lâcher. Google l’a bien compris avec sa nouvelle application d’affichage pour les outils de classe. C’est simple, c’est presque magique : en quelques clics, on peut désormais cloner l’écran du prof, ou celui d’un élève, directement sur l’écran principal de la salle.
Et ça ne s’arrête pas là. Imaginez pouvoir gribouiller des annotations directement sur l’écran partagé pour souligner une erreur ou entourer une idée géniale, tout le monde le voit en direct. C’est ce genre de petit détail qui rend les cours vivants. On ne parle plus de « présenter » un cours, mais de le construire ensemble, sans friction technique. Ça change tout à la dynamique de groupe.
Le Chromebook Plus se muscle le cerveau
Côté matos, on passe clairement à la vitesse supérieure. Oubliez les machines poussives qui mettent trois plombes à ouvrir un PDF. Les nouveaux modèles, comme ceux de Lenovo ou Acer, ne sont pas juste des ordinateurs, ce sont des assistants de poche. Ce qui me bluffe le plus ? Ces fonctionnalités d’IA embarquées.
Prenez la fonction « Text capture » par exemple. Vous avez un texte sous les yeux, l’IA l’analyse, extrait les infos et vous propose du contexte. Boum, comme disait Steve Jobs lors d’une célèbre keynote. Et que dire du « Quick Insert » pour générer des images ? Boum, encore une fois. Pour un prof qui veut illustrer un concept un peu abstrait dans un plan de cours ou un e-mail, c’est un gain de temps monstrueux. On sent que ces machines sont taillées pour ceux qui bougent, qui interagissent, avec des formats convertibles qui s’adaptent à la vraie vie scolaire, pas celle des photos de catalogue.
ChromeOS s’invite dans les vieux écrans
C’est peut-être l’annonce la moins « sexy » sur le papier, mais croyez-moi, c’est celle qui va sauver le budget de pas mal d’établissements. Plutôt que de jeter leurs vieux écrans interactifs qui ont coûté une fortune, Google propose via des partenaires comme LG ou AOpen des boîtiers « Chromebox OPS ». (Voir la note de bas page tellement il y a de l’information1) Est-ce le retour en force des Chromebox ? Pourquoi pas !
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Soutenir MyChromebook.frEn gros, vous branchez ce petit truc derrière l’écran existant, et paf, il se transforme en appareil ChromeOS géant. C’est malin. Ça permet d’uniformiser tout le parc informatique sans avoir à racheter des écrans neufs. On recycle, on upgrade, et tout le monde bosse sur le même système. C’est pragmatique, et dans l’éducation, le pragmatisme, c’est le nerf de la guerre.
Gemini : L’assistant qui fait le sale boulot
On ne pouvait pas passer à côté. L’IA de Google débarque directement dans le navigateur des Chromebook Plus. Et là, on ne parle pas de gadget. Vous avez un PDF imbuvable de 50 pages à lire pour préparer le cours de demain ? Boum….. Gemini le résume, sort les concepts clés et vous mâche le travail.
L’intégration dans le panneau latéral est super fluide. On peut checker son agenda ou lancer une réunion sans quitter sa page web. C’est ce genre de fluidité qui permet de garder le focus. Au lieu de se noyer dans les onglets et les fenêtres, on a un copilote qui gère l’intendance cognitive. Ça libère du temps pour ce qui compte vraiment : la pédagogie et l’humain. Et ça, c’est quand même le but ultime, non ?
- Pour résumer, Google s’associe à plusieurs constructeurs pour proposer des modules OPS Chromebox. Il s’agit de mini-ordinateurs qui s’insèrent directement dans une fente standard (le port OPS) située à l’arrière ou sur le côté de des écrans interactifs existants (TBI/ENI).
L’objectif est de transformer n’importe quel écran interactif (même ancien ou fonctionnant sous un autre système) en un véritable appareil ChromeOS sécurisé et géré par la console d’administration Google.
Pourquoi est-ce intéressant pour les écoles ?
Prolonger la durée de vie du matériel : Si la partie tactile de l’écran fonctionne encore mais que son système Android embarqué est lent ou obsolète, ce module lui donne une « seconde jeunesse » avec un système rapide.
Gestion unifiée : Ces écrans apparaissent dans la console Google Admin comme n’importe quel Chromebook. On peut y pousser des applications, des réglages Wi-Fi et des politiques de sécurité.
Écosystème Google : Les enseignants retrouvent leur environnement familier (Drive, Classroom, Meet) directement sur le grand écran, sans avoir besoin de brancher leur ordinateur portable en HDMI/USB.
Détails techniques par constructeur
Voici les spécificités des modèles annoncés (les caractéristiques sont très proches d’un modèle à l’autre, car elles répondent à des standards de performance pour 2026) :
CTL (Modèle Chromebox OPS OPx1-3) :
Performance : Processeur Intel Core i3 (13e génération), 8 Go de RAM et 256 Go de stockage SSD. C’est très puissant pour un usage scolaire.
Connectivité : Wi-Fi 6E (très rapide, important pour éviter les câbles réseau) et Bluetooth 5.3.
Ports : Dispose de ses propres ports USB-C, USB-A, HDMI et Ethernet (RJ45), ce qui permet de brancher des périphériques directement sur le module.
AOpen (Modèle Chromebox OPS BP5130) :
AOpen est un pionnier dans ce format. Leur module propose des spécifications similaires (Intel Core i3 ou i5, 8 Go RAM, SSD), avec une capacité d’affichage 4K UHD fluide.
Il est conçu pour fonctionner 24/7, ce qui est un gage de robustesse pour les salles de classe.
Newline :
Particularité : Le module de Newline est en réalité fabriqué en partenariat avec AOpen (« Powered by AOpen »).
Compatibilité : Il est certifié pour s’intégrer parfaitement aux écrans Newline des séries Q Pro, Z Pro et C, assurant que le tactile et l’allumage soient synchronisés sans réglage complexe.
LG :
LG propose ce module spécifiquement pour sa gamme LG CreateBoard.
Contrairement à une simple « box » externe, ce module s’intègre au châssis. Il permet d’utiliser les outils Google (et le Play Store) directement sur le tableau LG, remplaçant ou complétant le système Android de base souvent limité.
En résumé, c’est une solution idéale si l’établissement possède déjà des écrans interactifs de marques différentes et qu’il souhaite standardiser l’expérience utilisateur tout en les intégrant à sa flotte de Chromebook gérés. Cela évite de racheter des écrans complets coûteux. ↩︎
FAQ (Foire Aux Questions) qui s’intègre partout
C’est quoi la nouveauté majeure pour les profs ?
C’est l’appli d’affichage qui permet de partager l’écran du prof ou d’un élève sur le tableau de la classe en deux clics, avec possibilité d’annoter en direct.
Faut-il racheter tous les écrans de la classe ?
Non ! Grâce aux nouveaux Chromebox OPS, vous pouvez transformer vos écrans actuels en appareils ChromeOS sans tout changer.
Gemini sert à quoi concrètement en cours ?
Il aide à résumer des documents complexes, générer des images pour les cours et gérer l’agenda directement depuis le navigateur, sans perdre le fil.
Les nouveaux Chromebook Plus sont-ils juste plus rapides ?
Pas seulement. Ils intègrent des fonctions IA natives comme la capture de texte intelligente et la création d’images, conçues spécifiquement pour l’éducation.




