Aujourd’hui, à chaque instant, entre quatre et six milliards d’êtres humains utilisent Internet. Jamais l’emploi d’un tel outil n’a été aussi important pour une telle masse de personnes. Imaginez, à l’âge de pierre, plus de trois quarts de la population mondiale frappant des pierres en même temps. Le bruit aurait été assourdissant. Pourtant, la majorité des utilisateurs de cet outil qu’est Internet ne savent ni s’en servir, et encore moins comment il fonctionne. C’est là tout le paradoxe. Et pourtant, il s’agit d’un outil puissant qui permet de communiquer avec le monde entier, et même de renverser des gouvernements. Surtout, il comporte des risques importants dans son emploi, pouvant aller jusqu’à la mort ! Et je n’exagère pas du tout.
Alors, pour bien comprendre ce qu’est Internet, je vous propose aujourd’hui de voir ce qu’est un site web, appelé plus couramment site internet, de comprendre à quoi correspond un hébergeur web, comment s’effectue la consultation d’une page web et son indexation. Bref, comprendre le fonctionnement et les enjeux d’Internet. Et vous allez voir que la sécurité des données est primordiale.
Acer Chromebook 315 CB315-4HT-C5B3
Découvrez l’Acer Chromebook 315, l’ordinateur portable tactile élégant et léger conçu pour la facilité d’utilisation, avec le système d’exploitation Chrome pour augmenter votre productivité. Glissez-le dans un petit sac et sortez-le quand vous en avez besoin. Avec une batterie longue durée jusqu’à 10 heures, un processeur Intel performant et une connexion Wi-Fi 6 AX201 rapide, il permet aux utilisateurs de se connecter en un instant. Le grand écran de 15,6 » avec revêtement antireflet et cadre fin offre un espace de travail plus important pour être plus productifs dans des environnements très lumineux. Pour une fonctionnalité améliorée et pour le plus grand bonheur des amateurs de chiffres, un pavé numérique est intégré. Le temps de démarrage rapide, la facilité d’utilisation, la sécurité renforcée et l’importante autonomie de batterie font partie des nombreux avantages de Chrome OS. Grâce à son temps de démarrage d’environ 8 secondes, vous travaillez plus rapidement. L’interface simplifiée facilite la familiarisation et la protection intégrée contre les logiciels malveillants, et bloque efficacement les virus. Enfin, la consommation électrique rationalisée vous permet de travailler toute la journée sans avoir besoin de recharger. Le Chromebook comprend deux ports USB de Type-C pour un transfert de données ultra-rapide, deux ports USB Type-A, un combo jack audio/micro 3,5mm et un Microphone. Du travail quotidien aux projets professionnels, profitez d’un niveau optimisé de conception et de performances avec l’Acer Chromebook 315.
C’est quoi un site Internet ?
Tout d’abord, un site internet est un espace, matériel certes, mais diffusant de l’immatériel puisqu’il est inscrit sur un disque dur lui-même stocké dans un serveur. Il y a des sites internet qui sont ce que l’on appelle des journaux en ligne, qui permettent d’acheter comme de vendre, d’échanger des informations avec vos amis ou votre famille, ou simplement de communiquer avec une administration ou une société. On trouve aujourd’hui des sites internet pour tous les moments de la vie. On peut donc dire que la vie sans internet serait aujourd’hui impossible. Et rappelez-vous, lors des confinements dus au COVID-19, c’est internet qui vous a permis de continuer à travailler et à vos enfants de s’instruire ou de se divertir.
Internet, ce n’est pas juste une application
Mais internet, ce n’est pas que des sites web. C’est également les applications mobiles que vous installez tant sur votre Chromebook, via le Play Store, que sur votre smartphone. On associe généralement les applications à un site web. Cela permet ainsi à l’éditeur de faire la promotion de ses produits. Mais qui dit applications dit enregistrement du profil des utilisateurs. Ces données sont stockées sur des serveurs et ne sont pas accessibles de la même manière que les sites web. Pour assurer la gestion et le croisement des données, on va employer des bases de données. C’est ce fameux espace que les voleurs de données, étatiques ou non, veulent s’accaparer, le temps d’aspirer les informations.
L’Internet n’est pas qu’un site web !
Je m’arrête un instant sur l’emploi des applications et l’idée que l’utilisateur peut se faire d’Internet. Beaucoup de personnes ne savent pas faire la différence entre Internet et une application. Ainsi, récemment, j’ai été témoin d’une discussion où une personne assurait qu’elle considérait l’application Facebook comme étant Internet. Elle n’avait certainement pas besoin d’autres usages, mais de là à considérer un réseau social comme la globalité de la communication virtuelle mondiale, cela pose question.
Une telle méconnaissance d’Internet est typique chez une majorité d’utilisateurs. Une personne ayant de nombreux contacts avec des utilisateurs m’a confié que la plupart se limitent à cliquer sur une icône pour ouvrir une application. En dehors de cela, beaucoup ne savent pas comment empêcher l’arrivée des notifications et sont surpris d’apprendre qu’il est possible de connaître tout ce qu’ils ont inscrit sur leurs smartphones, qu’il s’agisse de leurs déplacements, de leurs contacts ou de leurs appels. Cette ignorance d’Internet, des applications et des dangers potentiels est préoccupante.
On peut accéder à toute l’information
Pourtant, jamais l’accès à la connaissance n’a été aussi facile. On peut tout lire, comme tout apprendre, sans se déplacer, au moment que l’on désire et surtout sans que la langue ne soit un frein. Alors, connaître l’utilisation d’une application ou savoir protéger ses données devrait être connu de tous. Et pourtant, ils sont nombreux ceux qui emploient une application sans connaître les données qu’elle récupère avec leur consentement. Pourtant, le savoir est là, non ?
Et que l’on ne vienne pas me dire que c’est Google qui aspire toutes ces informations. C’est faux, car il s’agit ici des applications installées qui vont devenir très indiscrètes quand le smartphone ou le Chromebook est employé. Or, il suffit parfois de lire le contenu complet des fenêtres, comme de paramétrer l’application, pour que celle-ci se contente d’effectuer la tâche qu’on lui demande.
Mais c’est quoi un hébergeur web ?
Ceci étant posé, revenons au sujet de cet article. Tout ce que vous pouvez consulter, acheter, échanger ou même visionner est donc stocké sur des sites web, eux-mêmes stockés sur des serveurs gérés par ce que l’on appelle des hébergeurs web.
Un hébergeur web, ou fournisseur d’hébergement, est une société publique ou privée qui met à disposition les fameux serveurs pour stocker les fichiers et les données d’un site web. Ces serveurs sont des ordinateurs puissants, connectés en permanence à Internet, qui garantissent l’accessibilité du site web aux utilisateurs à tout moment. En plus de fournir l’espace de stockage, l’hébergeur web assure également la sécurité, la maintenance et la sauvegarde des données du site web. Il offre également des services supplémentaires, tels que la gestion des noms de domaine, la création de comptes de messagerie électronique et l’assistance technique. Bien sûr, on peut se créer chez soi son propre serveur web, privé ou public.
Un hébergeur web est donc rémunéré par les personnes ou les entreprises qui désirent stocker des données ou un site web sur ses serveurs. Il existe diverses formules, du tout gratuit avec des publicités présentes partout sur le site internet, au site professionnel qui se verra allouer différents services. Cela pourra concerner une vitesse de sortie ou de téléchargement très importante, un nombre d’utilisateurs illimité et un espace de stockage illimité. Ces offres incluent souvent une sauvegarde continue des données, une assistance technique réactive et une disponibilité des serveurs allant jusqu’à 99,9 %.
Fonctionnement de la consultation d’un site web
Tout commence via un navigateur web. Il existe d’autres moyens pour accéder à des données, comme le FTP, mais ce dernier n’est pas visuel comme peut l’être l’outil que vous employez habituellement. Dans la barre d’adresse, appelée aussi omnibox pour le navigateur web Google Chrome, vous allez saisir une adresse. Cela peut être un nom de domaine racine, par exemple mychromebook.fr, ou l’adresse d’une page à l’intérieur du site : https://mychromebook.fr/cette-nouvelle-fonctionnalite-secrete-de-google-chrome-qui-va-changer-votre-facon-de-lire-des-articles/ On remarquera dans cet exemple qu’il faut avoir une bonne mémoire, ne serait-ce que pour écrire correctement l’URL. On a donc créé les bookmarks, ou favoris, permettant ainsi de garder l’URL exacte d’une page si on l’a déjà visitée.
Le parcours d’une demande d’URL
Après avoir saisi l’URL, vous appuyez sur la touche Entrée du clavier et ici commence un dialogue qui va s’effectuer en quelques millièmes de secondes. Dans un premier temps, votre demande va directement aller frapper à la porte de votre FAI en lui présentant l’URL. Avant d’ouvrir la porte, une identification via vos identifiants de connexion va être effectuée. Vous êtes abonné, il vous ouvre la porte. Il ne vous connaît pas, il ne vous permettra pas de continuer. Bien entendu, ce refus va concerner uniquement la consultation de sa base de données, comme expliqué ci-dessous.
Une fois la porte ouverte, votre FAI, gérant un serveur DNS (Domain Name System) récursif, va le consulter pour voir s’il connaît l’URL demandée. En général, le FAI va inscrire dans ce serveur récursif toutes les adresses (URL) que ses abonnés auront consultées. Il se crée ainsi une base de données et peut déjà connaître beaucoup de choses sur vous. D’où l’intérêt d’employer un VPN. Comme il connaît l’adresse, il va directement envoyer la demande au serveur web hébergeant le site web. À partir de là, votre demande va revenir et s’afficher dans le navigateur web.
Un parcours différent
Le serveur récursif ne connaissant pas l’adresse, il se tourne vers les serveurs DNS racine. Pour information, tous les dialogues depuis l’envoi de la demande de consultation d’une URL s’effectuent via des adresses IP. Il s’agit d’une série de chiffres différents selon les pays. De plus, chaque ordinateur qui se connecte se voit attribuer une adresse IP unique. Elle pourra être dynamique, c’est-à-dire jamais identique à la connexion précédente et attribuée par votre FAI, ou statique, c’est-à-dire toujours identique.
Votre demande arrivant donc sur un serveur DNS racine, il va consulter les informations sur les serveurs DNS responsables des domaines de premier niveau (.com, .org, .fr). Le serveur récursif remonte ensuite la hiérarchie du DNS, en interrogeant les serveurs DNS responsables des domaines de niveaux inférieurs, jusqu’à trouver le serveur DNS faisant autorité pour le nom de domaine en question. Ce serveur faisant autorité fournit l’adresse IP du serveur web qui héberge le site web. Le serveur DNS récursif stocke cette information dans son cache et la transmet à votre navigateur. Votre navigateur peut alors contacter le serveur web et afficher le site web.
On peut bien sûr éviter de passer par le serveur DNS récursif de son FAI et préférer par exemple celui de Google. Pour cela, il vous suffira de sélectionner les serveurs de noms Google dans les paramètres réseau de votre Chromebook.
Constructions des pages web
On a donc un site sur un serveur contenant des données consultables par un navigateur web. Mais que contient de manière générale un site web dans la profondeur de ses dossiers ? Grossièrement deux types de fichiers. Les premiers concernent tout ce qui a trait aux informations et elles sont stockées dans une ou plusieurs bases de données fonctionnant sur le serveur, soit en local, soit à distance sur un autre serveur web. Ces informations seront par exemple pour un article paraissant sur le site mychromebook.fr, la date de rédaction de l’article, le titre et sous-titre s’il y a lieu, le texte et autres annexes. S’y ajoutent les images, sons, vidéos ou tout autre support (feuille de calcul, URL, …).
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Soutenir MyChromebook.frCes données, même si elles sont ordonnées et classées, ne sont pas lisibles en l’état. C’est là qu’entre en jeu le deuxième type de fichiers, qui vont constitué l’interface graphique. Sans entrer dans les détails, on aura des fichiers aux formats CSS, HTML et PHP, sans oublier le Javascript. Ils vont permettre l’habillage du site, avec ses colonnes, ses séparations, ses couleurs et sa navigabilité. Ici on ne parle pas de navigabilité d’un bateau mais plutôt du curseur de la souris. Comme de la manière dont l’utilisateur va aller d’une page à une autre. C’est, je le rappelle, le fait de passer de la page d’entrée du site, appelée aussi page racine ou index, à la rubrique et enfin à un article. Cette navigabilité est importante et doit, dans la mesure du possible, se faire de manière naturelle pour le lecteur.
Un site comment ?
Toutes les informations qui s’affichent si on prend en exemple le site mychromebook.fr, se font de manière dynamique, c’est-à-dire que le serveur web rassemble tous les éléments que je viens d’indiquer (informations et mises en page) avant de les envoyer au navigateur web. Bien sûr, plus le serveur est véloce, plus l’envoi des fichiers constituant une page se fera rapidement. L’inverse existe aussi. Alors pourquoi l’appelle-t-on un site dynamique ? Pour une raison toute simple : je peux modifier un des éléments, que ce soit le contenu (l’information) ou le contenant (l’habillage), pour que automatiquement les modifications soient prises en compte. Un exemple tout simple : si vous consultez chaque jour la page index du site, vous remarquerez que l’article du jour s’inscrit en haut du site.
Pour qu’une telle opération s’effectue, il aura suffi d’indiquer dans le code constituant la page index que le dernier article mis en ligne doit s’afficher à cet emplacement. On lui indique également que l’image du haut de l’article doit s’afficher dans telle taille. Egalement le titre comme la date de mise en ligne. Maintenant, à l’inverse, il existe des sites avec des pages statiques. Dans ce cas, l’information est inscrite en dur dans les pages HTML et donc il n’est pas fait appel à une base de données pour les extraire.
Combien de pages pour un site dynamique ?
Grossièrement, on peut dire qu’un site dynamique aura une page index, une page rubrique, une page article, une page recherche, une page résultat de recherche, une page 404 et enfin une page plan. Chacune de ces pages étant, comme je l’ai indiqué, constituée de briques, c’est-à-dire de bouts de code qui peuvent aller de deux lignes à quelques centaines. La finalité d’un site dynamique étant qu’il est possible de changer par exemple la barre de navigation sans qu’on soit obligé de le faire sur toutes les pages du site. Ce qui ne sera pas le cas pour un site statique, puisque pour chaque page, on devra la changer.
Maintenant, vous pouvez vous demander combien de pages a réellement un site web dynamique. À vrai dire, aucune et en même temps quelques-unes. Aucune, car on est face à des briques qui vont s’assembler à la demande. Une brique sera le haut de la page, une autre le milieu et enfin une dernière qui sera éventuellement le bas de la page. Dans chacune de ces briques, il pourra encore y avoir des briques. L’une pourra contenir la date du jour, une autre la barre de navigation, enfin une autre le logo du site. On peut continuer ainsi à l’infini, pour arriver à la plus petite information qui pourra s’afficher tel jour ou après telle action du lecteur.
Mais un site web est géré comment ?
Pour assurer le bon fonctionnement et donc la mise en page des informations, on utilise un DCMS (Dynamic Content Management System) ou système de gestion de contenu dynamique. . C’est lui qui va structurer toutes les données ainsi que les fichiers de mise en page. C’est lui qui va assurer la correspondance avec la base de données, et savoir qui va ou. Mais un tel outil va plus loin, car il va assurer également la gestion des droits. Ainsi, tel utilisateur pourra consulter uniquement le contenu des articles dans la partie publique du site, tandis que tel autre utilisateur, pourra écrire et publier des articles via le back office, ou interface de gestion.
Il existe de nombreux DCMS. Je citerais Word Press utilisé pour mychromebook.fr et permettant de créer sans réelle connaissance l’interface graphique. C’est le concept de WYSIWYG, acronyme de la locution anglaise « What You See Is What You Get », signifiant littéralement en français « ce que vous voyez est ce que vous obtenez », « CQVVECQVO ». Il y a de nombreux DCMS dont le français SPIP (Système de publication pour l’Internet) que j’apprécie particulièrement. Alors même s’il s’agit de mettre un peu la main dans le « cambouis », il est un outil puissant qui est capable de gérer des sites comme le monde diplomatique.
Et pour un site statique ?
A l’inverse, un site statique, aura autant de pages, qu’il a de pages. Il aura d’abord toutes celles que peux avoir un site dynamique, mais en plus il aura autant de pages article, qu’il y a d’article de publié. Si on doit modifier la barre de navigation, l’opération devra s’effectuer sur l’ensemble des pages. Avec toujours la possibilité de faire une erreur lors de la modification : un espace de trop, un retour clavier, etc….. Bref, ce type d’architecture statique ne s’adresse qu’à des sites ne comportant qu’une ou deux pages et qui resteront toujours ainsi.
Les différents types d’hébergements web
IIl existe plusieurs types d’hébergement web, chacun adapté à des besoins spécifiques :
- Tout d’abord, l’hébergement mutualisé. Plusieurs sites web partagent les ressources d’un même serveur. C’est la solution la plus économique, mais elle peut présenter des limitations en termes de performances et de sécurité. Imaginez un immeuble où plusieurs locataires ont des appartements différents, mais partagent la même structure.
- Ensuite, nous avons l’hébergement VPS (Serveur Privé Virtuel). Il s’agit ici d’un serveur physique qui est divisé en plusieurs serveurs virtuels, chacun disposant de ressources dédiées. Un tel hébergement offre un meilleur équilibre entre performance et coût.
- On continue avec l’hébergement dédié qui voit un serveur physique entièrement dédié à un seul site web. Il offre les meilleures performances et la plus grande flexibilité, mais c’est la solution la plus coûteuse.
- Enfin, on finira avec l’hébergement cloud. Dans ce cas, le site web est hébergé sur un réseau de serveurs virtuels interconnectés. Cela offre une grande flexibilité, une évolutivité et une haute disponibilité.
On aura compris que le choix du type d’hébergement dépend de plusieurs facteurs, tels que la quantité de trafic prévue sur le site. Mais aussi l’espace de stockage nécessaire, la complexité de la configuration du serveur et la sécurité de l’environnement d’hébergement.
Indexation des sites web
Maintenant que l’on a compris comment fonctionne un site web et où il est hébergé, voyons comment il se fait connaître. Bref, comment il est indexé. L’indexation d’un site web se fait par un opérateur par le biais d’un moteur de recherche. Un outil qu’il aura développé, par exemple Google. Avec cet outil, il va enregistrer dans une base de données toutes les informations contenues sur un site web, avec un seul impératif : que toutes les pages soient interconnectées et que l’utilisateur puisse y accéder via une URL. À partir de là, si vous tapez « Chromebook » dans l’omnibox du navigateur web Google Chrome en utilisant le moteur Google Search, il vous sera proposé dans les pages de résultats toutes les URL des sites web dont les informations contiennent le terme recherché.
Ils font quoi et comment ?
Les moteurs de recherche utilisent des robots d’exploration, appelés « crawlers » ou « spiders ». Ces outils vont parcourir le web et analyser le contenu des pages web. Ces robots suivent les liens entre les pages et collectent des informations sur le contenu, la structure et les mots-clés du site web. Il est donc essentiel pour les rédacteurs d’articles d’utiliser des mots-clés pertinents dans le contenu des pages web. En effet, les moteurs de recherche analysent ces mots-clés pour déterminer la pertinence du site par rapport aux requêtes des utilisateurs. Pour faciliter l’indexation d’un site web, il est recommandé de créer un sitemap. C’est un fichier répertoriant toutes les pages du site et leurs liens. Cela aide les robots des moteurs de recherche à explorer et à indexer plus efficacement le contenu.
L’indexation permet ainsi aux moteurs de recherche de classer les sites web en fonction de leur pertinence par rapport aux requêtes des utilisateurs. Lorsqu’un utilisateur effectue une recherche, le moteur de recherche consulte son index et affiche les résultats les plus pertinents. Il est largement répandu que les utilisateurs ne vont pas plus loin que la première page de recherche, et moins de 1 % consultent la deuxième page. Cela souligne l’importance d’une bonne indexation et d’un bon référencement pour améliorer la visibilité de votre site web.
Comprendre le fonctionnement et les enjeux de l’Internet
Tout au long de cet article, la protection des données, même si je l’ai brièvement évoquée, est un enjeu de premier plan. Quels que soient les acteurs, de l’hébergeur à l’utilisateur, la sécurité des données est primordiale. Pourtant, comme je l’indiquais en début de cet article, une majorité d’utilisateurs ne sait pas se servir d’Internet. Sauf pour appuyer sur une icône.
Il y a, comme je le dis souvent, une sorte de paralysie mentale – et je ne trouve pas d’autres termes – à être curieux de cet environnement. Il est pourtant aussi risqué que la conduite automobile, les sports extrêmes et autres activités demandant un effort physique. Pour prendre un parallèle, vous n’allez pas monter au sommet de l’Everest sans un minimum de préparation physique et un équipement adéquat. Tout en vous disant qu’en chemise d’été et en pataugas vous allez y arriver. Ce serait très risqué, voire mortel. Et pourtant, c’est ce qui se passe et avec les mêmes conséquences, quand une personne qui ne sait pas comment fonctionne son smartphone et l’application sur laquelle elle clique négligemment.
Un risque majeur
C’est un risque majeur, car vos données pourraient finir dans des bases de données et être revendues. Alors, comment se protéger ? Quelques mesures simples peuvent aider : choisir des mots de passe robustes, faire attention aux applications installées. Egalement lire les politiques de confidentialité… Cela demande du temps, mais le voulez-vous vraiment ?
Finalement, comprendre comment fonctionne Internet, ce n’est pas seulement un savoir technique. C’est aussi une façon de mieux protéger nos données et d’exploiter tout son potentiel en toute conscience.
On change de crèmerie !
PS : cet article, est le dernier a être publié sur le serveur qui nous hébergeait jusqu’à présent. Rencontrant régulièrement des soucis dont l’impossibilité d’accéder aux informations stockées dans la base de données, il a été décidé de changer d’hébergeur. Cela impactait directement les lecteurs du site, comme l’indexation par les moteurs de recherche. Nous pensons avoir fait le bon choix. L’avenir nous le dira.




Bonjour Un grand merci pour toutes ces explications Maintenant c’est clair pour moi En fait j’utilise mon Cbk seulement à mon domicile et pour mon smartphone c’est soit a domicile en wifi et a l’extérieur par le réseau SFR Pour moi le VPN ne me semble pas nécessaire
Encore merci et bonne journée
Bonjour Malgré mon age disons avancé je suis toujours très intéressé par vos articles et leurs qualités J’ai un point que je comprend pas bien concernant cette remarque… » » » D’où l’intérêt d’employer un VPN. Comme il connaît l’adresse, il va directement envoyer la demande au serveur web hébergeant le site web. À partir de là, votre demande va revenir et s’afficher dans le navigateur web. » » Par exemple ..je me connecte à un VPN puis je tape l’adresse recherchée dans la barre de recherche de mon CBK et j’arrive sur le site voulu ….mais il y a bien une trace de l’adresse du site recherché ?
Merci de m’éclairer
Bonne journée
Bonjour et merci pour votre fidélité à nos articles !
Excellente question ! Un VPN (réseau privé virtuel) agit comme un intermédiaire entre votre appareil et le site que vous visitez. Voici comment cela fonctionne en simplifié :
Sans VPN : lorsque vous tapez une adresse dans votre navigateur, votre requête passe directement par votre fournisseur d’accès à Internet (FAI), qui peut voir et enregistrer les sites que vous consultez.
Avec un VPN : votre connexion est d’abord chiffrée et envoyée à un serveur VPN. Ce serveur relaie ensuite votre demande au site web final. Résultat : le site web voit uniquement l’adresse IP du serveur VPN et non la vôtre. De plus, votre FAI ne voit pas les sites que vous consultez mais seulement que vous êtes connecté à un VPN.
Concernant les traces, il y a trois points ou elles sont quand même gardées en mémoire :
1 – Le serveur VPN connaît votre activité puisqu’il relaie vos demandes vers les sites web. C’est pourquoi il est important de choisir un VPN de confiance qui ne conserve pas de journaux de connexion.
2 – Votre navigateur garde un historique, sauf si vous utilisez le mode navigation privée.
3 – Le site que vous avez consulté, va garder une trace de votre accès mais simplement l’adresse IP que votre VPN vous aura communiqué ainsi que la ou les pages que vous aurez consulté.
En résumé, oui, il existe toujours une trace quelque part, mais avec un VPN, elle est déplacée du FAI vers le serveur VPN. C’est une protection utile, mais pas une invisibilité totale.
J’espère que cela éclaire votre question ! N’hésitez pas si vous souhaitez plus de précisions.
Bonne journée,