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16 mars 2021 par

Test Little Nightmare 2

En 2017, le studio TARSIERS nous présentait un jeu de plateforme-réflexion intitulé Little Nightmare. Dans celui-ci nous incarnions Six, une petite fille qui doit s’extirper d’un bateau mystérieux avec des habitants monstrueux. Mêlant cauchemars d’enfance et atmosphère oppressante, le jeu a reçu un accueil très chaleureux auprès du public grâce à sa qualité tant visuelle qu’auditive avec une bande son très réussie. De courte durée, cet opus est un vrai plaisir à jouer surtout qu’il a été offert avec Stadia Pro il y a quelque temps. Cette année, nous avons eu la chance de découvrir que Google nous offrait sa suite en février: Little Nightmare 2, en day one en plus, et ce gratuitement pour ceux qui ont un compte Stadia Pro.

C’est quoi Google stadia ? 

Je vous rappelle que Stadia est la plateforme de cloud-gaming de Google. L’inscription est gratuite et vous permet de jouer en 1080p sur toutes vos plateformes en achetant vos jeux à votre guise. L’abonnement Pro coûte moins de 10 euros par mois et pour les nouveaux possesseurs de Chromebook, vous avez trois mois offerts ! Cela nous permet d’accéder à des jeux offerts chaque mois et des promotions réservées aux comptes Pro et aussi de jouer en 4K sur vos téléviseurs avec Chromecast Ultra et manette Stadia. Retrouvez ici notre article pour jouer gratuitement sur Stadia.

Mon petit cauchemar refait surface 

Dans Little Nightmare 2, vous suivez désormais Mono, un petit garçon affublé d’un sac en carton sur la tête. Il va à son tour devoir explorer ses propres cauchemars tout au long du jeu. Nous retrouvons bien-sur “Six“, la petite fille, qui cette fois-ci jouera le rôle de notre allié. Elle nous offrira son aide pour nous sortir de certaines situations qui nécessite du travail d’équipe.

Tous les chapitres se déroulent dans un univers souvent propre à l’enfance et aux peurs infantiles. Ses univers sont parfaitement retranscrits. Nos “héros” tous minuscules par rapport aux méchants qui sont à l’inverse souvent représentés en géants et surtout en d’immondes personnages.

Test Little Nightmare 2 

Le jeu est réalisé en 2,5D comme le premier opus, en défilement horizontal. On alterne les phases de plateforme et de réflexion, oú il faut parfois se creuser la tête pour avancer. Les commandes sont simples ! Mais il n’y a aucun tuto pour vous aider dès le départ, vous êtes seul et directement mis dans l’ambiance glauque du thème du cauchemar. Aucun texte ni même dialogue ne sauront présent pour vous orienter !

Mono peut sauter, s’accrocher, agripper des objets, s’accroupir, courir, et même taper sur certains ennemis.

Six quant à elle est gérée par l’intelligence artificielle et est présente à certains moments du jeu pour vous épauler. Vous pourrez ainsi l’appeler, lui prendre la main ou même l’observer pour avoir certains indices dans les énigmes.

Le concept du jeu repose essentiellement sur des phases d’infiltration et non de combat pur et Mono devra surtout se cacher et courir pour échapper à ses poursuivants. Nous retrouvons le principe du “Die and Retry”, celui-ci est simple, si nous mourrons nous devons recommencer le niveau. Heureusement les nombreux points de contrôles automatiques évitent d’avoir à parcourir trop de chemin. 

Les 5 univers horrifiques de Litte Nightmare 2 

L’aventure de Little Nightmare 2 se déroule dans 5 univers différents. Souvenez-vous, le premier ne se cantonnait qu’à un seul univers. Nous rencontrons d’abord “Mono” dans l’univers du Chasseur (1er chapitre). Nous voici dans une forêt inquiétante et la maison de ce méchant monsieur qui ne donne qu’une envie: s’enfuir le plus vite possible ! Il faudra éviter de nombreux pièges et avancer, plus ou moins vite et surtout sans jamais se faire remarquer sinon c’est la mort assurée !

Promenons-nous dans les bois pendant que le  …

La forêt est superbement rendue dans un esprit glauque que l’on retrouvera d’ailleurs dans tous les chapitres. Contrairement au premier opus, la bande son est vraiment légère, voire inexistante et on se contentera souvent de bruitages sordides qui créent l’ambiance si particulière de thriller horrifique. “Mono” devra sauver “Six” des griffes du chasseur pour continuer son périple vers le deuxième chapitre.

La maitresse me fait peur 

L’école: à nouveau les auteurs du jeu ont su parfaitement intégrer le cauchemar dans ce thème. La présence d’une horrible maîtresse qui martyrise ses élèves, pantins désarticulés qui font vraiment peur à voir.

Une virée à l’hôpital psychiatrique

Passé ce mauvais moment scolaire, “Mono” et “Six” vont maintenant se confronter à l’univers d’un hôpital psychiatrique. Le nouvel “ennemi” en camisole de force qui s’y trouve et autres monstres désarticulés poussant des cris rauques et malsains.

The Walking Dead 

Pour la quatrième phase du jeu, nos petits héros arrivent en ville. Une cité remplie de “zombies”, terme approprié pour désigner des adultes à l’aspect deformé qui ne sont attirés que par la télévision qui sera dans cette partie un objet très important quant au bon déroulé de la suite.

En phase finale ?

La phase finale que je ne vous dévoilerais pas ici vous permettra de trouver des réponses à vos questions sur l’histoire de “Mono” et “Six” et conclut parfaitement le jeu .

Tout au long du parcours de nos deux enfants, vous serez amenés à faire preuve de réflexion et de rapidité ou parfois de lenteur pour réussir chaque niveau. Recommencer un niveau plusieurs fois avant de comprendre le mécanisme ou l’astuce pour vous en sortir vivant. Ne jamais confondre vitesse et précipitation !

Notre Test Little Nightmare 2 

Little nightmare 2 m’a plu, énormément même ! Son ambiance glauque, qui n’est pas s’en me rappeler l’excellent LIMBO surtout dans la phase de la forêt. Les bruitages et la musique sont pour moi à leurs justes valeurs pour instaurer ce sentiment de mal être que l’on ressent dans les cauchemars sans toutefois être insupportables.

Le suivi de la caméra est très bon. J’ai juste eu parfois du mal avec les contrôles de “Mono” qui ne pardonne pas l’erreur si on a mal ajusté son angle de saut ou encore pour se baisser rapidement.

Le principe du “Die and retry” est parfaitement adapté à ce genre de jeu oú l’on ne soucie pas du nombre de vies qu’il nous reste, mais oú nous adoptons vite une envie de réessayer encore et encore jusqu’à la réussite finale. Là-dessus le titre réussit à nous tenir en haleine jusqu’au bout sans ressentir de frustration trop forte.

Des énigmes à difficultés croissantes 

Les énigmes rencontrées vont crescendo en difficultés et permettent de ne pas aller trop vite et de faire un peu travailler nos méninges. L’intelligence artificielle, que ce soit pour “Six” ou les ennemis est très bien gérée. “Six” se cache ou vous aide toujours au bon moment et les méchants ont des scripts tout à fait adaptés à chaque situation. Le plaisir du gameplay est vraiment rehaussé par cette bonne gestion et cela permet de parcourir le jeu avec énormément de plaisir, enfin énormément de cauchemars 🙂

Une immersion totale pour une durée limitée

Le Jeu bénéficiant de la 4K sur Chromecast est vraiment d’une beauté certaine, la profondeur de champ est, elle aussi, bien gérée et donne du cachet au titre. Quant à la durée de vie, compter sur environ 6 heures pour le finir, ce qui m’a pris un peu plus de temps en réalité  je l’avoue, car j’ai vraiment pris du plaisir à recommencer certains passages.

Partez à la chasse aux trophées

Vous pourrez bien sûr profiter plus longtemps du titre qui intègre des trophées: d’abord douze chapeaux cachés à récupérer, puis dans le menu principal, ces couvre-chefs pourront être mis sur la tête de Mono à la place de son sac de kraft en phase de jeu.  Aussi dans le parcours de notre jeune garçon, il devra essayer de “sauver” toutes les dépouilles corrompues d’enfants morts ce qui lui ouvrira une nouvelle fin…

Conclusion : affrontez vos cauchemars majestueusement 

En conclusion, ce titre surpasse son prédécesseur de par sa durée de vie et son environnement divers et variés, je le conseille fortement même si vous n’avez pas fait le premier. 

Les décors sont superbes et on est tenu en haleine jusqu’au bout grâce à une bonne gestion des efforts à effectuer pour avancer. Les graphismes sont à la hauteur de ce que l’on attend aujourd’hui et bien sûr jouer sur Stadia en tous lieux sans matériel contraignant est un plus indéniable.

Bref, lancez-vous, Stadia est gratuit et comme dit plus haut vous avez trois mois offerts avec votre Chromebook, plus d’excuses.

Et vous, l’avez-vous essayé ? Quel est votre ressenti ? Dites-moi en plus dans la suite de cet article à travers vos commentaires. 

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