Sommaire
- Gmail te laisse enfin changer d’adresse (oui, tu as bien lu)
- Sur Chromebook, tu lis la notice AVANT de cliquer
- Janvier 2027 : Gmail débranche la vieille tuyauterie
- Chrome : l’IA s’installe dans la barre d’adresse
- OmniboxEverywhere : la barre qui te suit partout
- Googlebook : la grande messe, c’est le 15 septembre
- Pixel 11 : Google gonfle toute la gamme
- Gemini prend le salon : Google TV Streamer et Chromecast
- Gboard : la dictée vocale arrête de te faire passer pour un fou
- Gboard traduit la langue des signes en direct
- Pixel Tag : Google t’aide à retrouver tes clés, et à te faire suivre
- SAV Pixel : Google débarque chez WeFix
- Les coups de cœur
- Soutenez un média libre
- Partager :
Google est partout. Dans ta boîte mail. Ta barre d’adresse. Dans ta poche. Sur ta télé. Et cette semaine, il a resserré tous les boulons d’un coup. On te vend la révolution : fluide, brillante, magique. Sauf que la magie a un prix. Pendant qu’il t’éblouit avec Gemini par-devant, il aspire le Web ouvert par-derrière. Le piège est doré. Mais c’est un piège. Alors on ouvre les dossiers, un par un. Attention cela déménage pas mal. C’est le résumé rapidos du CKB Show 188, du 23 août 2026. Avec @Nicolas en maître de cérémonie. Et @Adrien, qui est heureux. Pensez-donc, il a le tout nouveau Pixel 11. Il vous dit tout sur ce smartphone. Tout beau. Tout costaud.
60%
des recherches sans le moindre clic
Gmail te laisse enfin changer d’adresse (oui, tu as bien lu)
Assieds-toi. Google vient de lâcher la fonction qu’on réclame depuis vingt ans. Tu peux changer ton adresse @gmail. Pour de vrai, et sans créer un nouveau compte. Ta nouvelle adresse devient ton identifiant de connexion, et toutes tes données suivent : mails, fichiers Drive, historique, tout reste en place. Et l’alias dans tout ça ? Il est sur l’ancienne adresse, pas sur la neuve. Ton vieux @gmail ne part pas à la benne : il devient une adresse secondaire et de récupération. Les mails qui y arrivent tombent toujours dans ta boîte, et tu peux te connecter avec l’une ou l’autre. Voilà la subtilité que beaucoup vont zapper.
Deux garde-fous, quand même. Un : les deux adresses doivent finir en @gmail.com. Pas question de filer chez Outlook ou Proton par ce chemin. Deux : tu ne peux rechanger qu’une fois tous les douze mois, et trois fois maximum au total. Google te laisse choisir, mais il te tient en laisse. Le geste ? Direction ton compte Google, rubrique Adresses e-mail, puis « Adresse e-mail du compte Google ». Tu cliques sur Modifier, et c’est parti. Rien de sorcier. Enfin, presque. Parce qu’il y a un cas où tu ne fonces surtout pas. A lire au prochain chapitre. Car on pense à toi. En attendant, voilà un pas à pas aux petits oignons.
Changement de l’adresse Gmail.
- Étape 1 : vérifier que ton compte est éligibleSur ordinateur, rends-toi sur myaccount.google.com/google-account-email et connecte-toi si on te le demande. En haut à gauche, clique sur « Informations personnelles », puis sur « Adresse e-mail » et enfin sur « Adresse e-mail du compte Google ». Sous cette rubrique, clique sur « Modifier l’adresse e-mail du compte Google » : si l’option n’apparaît pas, le changement n’est pas possible pour ton compte, et si elle est là, tu peux passer à l’étape suivante.
- Étape 2 : contrôler les points sensibles avant de validerAvant de changer quoi que ce soit, Google demande de vérifier plusieurs cas qui peuvent casser des accès. Si tu utilises un Chromebook, suis d’abord la procédure dédiée que Google indique pour les Chromebook. Si tu te sers de « Se connecter avec Google » sur des sites tiers, vérifie l’impact du changement sur ces connexions. Si tu passes par le Bureau à distance Chrome, prévois de réparer ensuite tes connexions distantes. Enfin, sauvegarde tes données par précaution, car certains réglages d’applications peuvent être réinitialisés, comme lors d’une connexion sur un nouvel appareil.
- Étape 3 : saisir ta nouvelle adresse et confirmerSaisis le nom d’utilisateur que tu veux : il doit être unique, ni déjà utilisé par un autre compte, ni utilisé puis supprimé par quelqu’un dans le passé. Clique ensuite sur « Modifier l’adresse e-mail », puis sur « Oui, modifier l’adresse e-mail », et suis les étapes affichées à l’écran. Une fois l’opération terminée, ta nouvelle adresse devient l’adresse du compte, tandis que l’ancienne apparaît comme adresse secondaire.
- Étape 4 : revenir à ton ancienne adresse (si besoin)Rends-toi sur myaccount.google.com, sélectionne « Adresse e-mail », puis « Adresse e-mail du compte Google ». Retrouve ton ancienne adresse dans la liste et choisis « Définir comme adresse e-mail du compte Google ». Tu conserves malgré tout ta nouvelle adresse en parallèle.
- Étape 5 : ce qu’il faut retenir après le changementDésormais, les mails envoyés à l’ancienne comme à la nouvelle adresse arrivent dans la même boîte, et tu peux te connecter avec l’une ou l’autre. Tes données ne bougent pas : photos, messages et mails reçus sur l’ancienne adresse restent en place. Sache toutefois que tu ne peux créer une nouvelle adresse @gmail qu’une fois tous les douze mois et trois fois au total, soit quatre adresses au maximum, que tu ne peux pas supprimer ta nouvelle adresse, et que personne ne pourra jamais réutiliser ton ancienne, même après la suppression du compte. Dernier détail : les éléments créés avant le changement, comme d’anciens événements Agenda, continueront d’afficher ton ancienne adresse.
Sur Chromebook, tu lis la notice AVANT de cliquer
Attention, l’ami, ce paragraphe est pour toi. Google le dit noir sur blanc : si tu es sur Chromebook, ou si tu utilises « Se connecter avec Google » sur des sites tiers, tu lis la page d’aide avant de te lancer. Sur un Chromebook, ton adresse @gmail n’est pas qu’une boîte mail. C’est la clé de ta session, de ta synchronisation, de ton profil entier. Changer l’identifiant du compte pendant que ChromeOS tourne dessus, ça peut coincer sur toutes les connexions tierces qui pointaient vers l’ancienne adresse. Rien d’irréparable. Mais un beau piège à mots de passe si tu y vas tête baissée. Bref, sur Chromebook, on regarde où on met les pieds.
Dernière chose, côté calendrier. Le déploiement se fait au compte-gouttes : l’Inde a ouvert le bal fin 2025, les États-Unis en avril 2026, l’Europe à partir de la mi-mai 2026. Chez toi, c’est donc probablement déjà là. Mais si l’option n’apparaît pas dans tes réglages, ne t’énerve pas : elle n’est juste pas encore arrivée sur ton compte. Patience.
Janvier 2027 : Gmail débranche la vieille tuyauterie
La bonne nouvelle avait un prix. Le voici. En janvier 2027, trois fonctions passent à la trappe. D’abord « Envoyer en tant que » : écrire depuis Gmail avec une autre adresse, terminé. Tu devras te connecter chez chaque fournisseur pour répondre. Ensuite Gmailify, ce petit génie qui appliquait l’antispam et le tri intelligent de Google à tes autres boîtes. Débranché. Enfin le protocole POP, la technique qui rapatriait automatiquement tes mails d’ailleurs vers Gmail. Fini, du moins depuis ton navigateur.
Respire. L’appli Gmail sur téléphone n’est pas touchée. Les comptes Workspace non plus. Concerné quand même ? Tu te rabats sur l’appli de ton fournisseur, ou sur un bon vieux logiciel de bureau. Thunderbird, Outlook, ce genre de meubles. Bien massif. Qui seront toujours dans 50 ans. Enfin j’espère. Google modernise en jetant ce qui l’encombre. Comme toujours.
Chrome : l’IA s’installe dans la barre d’adresse
Chrome pèse toujours 71 % du marché mondial. Autant dire qu’il fait la pluie et le beau temps. Et pour la première fois de son histoire, il change de peau. On ne parle pas ici des AI Overviews, ces résumés qui font déjà chuter la première position de recherche entre 34 % et 48 %. On parle du navigateur lui-même. Le machin que tu emplois même en rêvant. Pas encore. Mais pas loin.
Le mode IA débarque à droite de l’omnibox. Ta barre d’adresse devient un assistant qui cause. Tu poses une question longue, tordue, nuancée : Gemini comprend. Il lit le contenu de tes onglets ouverts. Il avale un PDF, une image, une capture. Puis il t’ouvre la page suggérée juste à côté de la conversation, pour que tu jongles sans quitter l’écran. Pratique. Terriblement pratique. C’est bien ça, le problème.
OmniboxEverywhere : la barre qui te suit partout
Nos confrères de ChromeUnboxed ont déniché une pépite dans le code de Google, sous le nom OmniboxEverywhere. Purée, le nom barbare. Espérons qu’elle a un autre nom de baptême. Sinon, on va s’emmêler grave. Une barre de recherche flottante qui ne vit plus dans Chrome. Elle vit sur ton bureau. Tu l’appelles au clavier, Ctrl+Shift+Espace sur Windows et Linux, Cmd+Shift+Espace sur Mac. Une icône traîne aussi dans la barre système.
Fini le « Rechercher sur Google ou saisir une URL ». Place à « Posez votre question ». Gemini est dedans, prêt à croquer une capture d’écran pour te répondre. La barre ne file pas quand tu cliques ailleurs : elle se planque derrière ta fenêtre et t’attend. Tu la glisses où tu veux. Elle retient ton dernier compte Google, historique et favoris compris. Bref, Google ne veut plus que tu ouvres Chrome. Il veut que Chrome soit déjà là. Partout. Tout le temps. Même dans tes rêves.
Googlebook : la grande messe, c’est le 15 septembre
L’annonce est tombée. Google tiendra sa conférence Googlebook à New York, le 15 septembre 2026. Les machines hybrides premium ont enfin leur date. En attendant, une appli a fuité et trahit les intentions : Desktop Caméra. Le nom dit tout. Une appli photo pensée pour les grands écrans, tablettes, portables et fixes, en mode paysage. Tu branches une webcam USB, tu bascule de l’une à l’autre. Elle scanne tes documents en les recadrant toute seule, et lit les QR codes. Rien de révolutionnaire. Mais un signe : Google prépare le terrain des grands écrans.
Sous le capot, le Googlebook promet la fusion. Tes applis mobiles se lancent sans rien installer sur le PC. Plus de surcouche Android bancale : un noyau unique qui marie Android et Chrome, sans la lenteur d’une couche virtuelle. Tes fichiers du téléphone s’ouvrent depuis l’explorateur du Googlebook grâce à Quick Access. Tu passes du petit écran au grand sans coupure. Sur le papier, c’est le rêve. On demande à voir.
Pixel 11 : Google gonfle toute la gamme
Place au dur. La gamme Pixel 11 partage un socle costaud : Android 17, puce Tensor G6, recharge sans fil Pixelsnap en Qi2 à 25 W, certification IP68 et la panoplie IA au complet. La vraie surprise se niche en bas de gamme : un vrai téléobjectif optique x5 sur le modèle standard. Oui, sur le standard.
Le Pixel 11 joue l’équilibre : triple capteur, belle autonomie, mais écran 60-120 Hz non-LTPO et pas de Video Boost. Le Pixel 11 Pro vise les créateurs : capteurs de 48 et 50 Mpx à l’arrière, zoom poussé jusqu’à x120, selfie de 42 Mpx, écran LTPO ultra-lumineux, vidéo 8K et fonction HiLight. Pour les 16 Go de RAM, il faudra passer par la version 512 Go du Pro XL. Le Pixel 11 Pro Fold, lui, soigne le multitâche : dalle interne de 8 pouces, allègement à 239 grammes contre 258, écran externe qui grimpe à 3 600 nits, et des modes de prise de vue taillés pour le pliable.
Entre le 10 et le 11, Google range le 128 Go au placard. Le stockage démarre à 256 Go, ce qui explique en partie les 200 euros de plus. L’autonomie annoncée grimpe à 30 heures, la charge sans fil passe de 15 à 25 W. Les capteurs bougent peu : c’est le logiciel qui étire le zoom. Petit couperet au passage : l’année de Gemini offerte tombe à six mois. Faut bien rentabiliser.
Gemini prend le salon : Google TV Streamer et Chromecast
Le vieux Google Assistant tire sa révérence. Adios amigos. On t’aimait bien. Gemini le remplace sur le tout nouveau Google TV Streamer 4K et les Chromecast compatibles. Et là, ça change tout. Tu demandes « un thriller psychologique sans violence excessive dispo sur mes abonnements », et il comprend. Il te résume la saison précédente avant de lancer la nouvelle. Il te génère un fond d’écran, remixe tes Google Photos, pilote ta maison connectée.
Un contenu de qualité, sans publicité.
Vous aimez notre travail ? Soutenez notre indépendance en devenant membre sur Patreon.
Soutenir MyChromebook.frComment ? Tu maintiens le bouton micro de la télécommande et tu parles normalement. Le « Hey Google » marche aussi, si tu l’as activé. Verdict : l’exploration de films devient bluffante, fini les blocages sur une phrase mal tournée. Le revers ? Une petite latence sur les actions bêtes, et parfois trois phrases là où un clic suffisait. Gemini adore s’écouter parler. Cela ne change pas.
Gboard : la dictée vocale arrête de te faire passer pour un fou
Avoue. Toi aussi, tu hurles « VIRGULE ! » et « À LA LIGNE ! » dans la rue, ton téléphone collé à la bouche. Google a décidé de sauver ta dignité. Gboard passe à l’IA générative locale, façon Gemini Nano. Ouf ! Tu ne connaîtra pas la camisole de force. Ni Napoléon qui se prend pour Bonaparte.
Résultat : la ponctuation et la mise en forme se font toutes seules. L’IA comprend le sens et structure le texte. Tes « euh », tes répétitions, tes fautes : effacés à la volée pendant que tu parles. Tu corriges un mot au doigt sans couper le micro, tu ajoutes un emoji, tu reprends à la voix. Et tout ça tourne hors ligne, ultra-rapide, tes données restent chez toi. Le hic, tu le devines : les fonctions les plus musclées réclament un téléphone récent. Un Pixel 11, par exemple. Le hasard fait bien les choses. Comme Google sait si bien le faire.
Gboard traduit la langue des signes en direct
Là, on ne rigole plus. Google DeepMind sort SL2T, pour Sign-Language-to-Text. Un modèle qui transforme la langue des signes en texte, en temps réel, directement dans Gboard. Tu actives la caméra frontale dans n’importe quelle appli, tu signes face à l’objectif, et ton texte s’écrit. Dans Transcription instantanée, une personne sourde ou malentendante répond en signant, et l’écran traduit pour l’interlocuteur.
L’IA a été entraînée pour la signature à une main, indispensable quand l’autre tient le téléphone, et elle s’adapte aux gauchers. Côté vie privée, Google a soigné sa copie : un modèle local convertit la vidéo en coordonnées géométriques anonymes, seules ces coordonnées partent en traduction, la vidéo d’origine s’efface aussitôt. Beau geste. Vraiment. Le bémol : au lancement, c’est réservé au Pixel 11, et ça ne traduit que la langue des signes américaine vers l’anglais. Le reste suivra. Un jour. En tout cas, sachez qu’il existe plus de 140 langues des signes différentes à travers le monde. Ceci explique cela.
Pixel Tag : Google t’aide à retrouver tes clés, et à te faire suivre
Combien de temps tu passes à chercher tes clés chaque matin ? Google débarque avec le Pixel Tag, son AirTag à lui. Un traqueur Bluetooth qui s’appuie sur le réseau « Localiser mon appareil », soit des milliards de smartphones Android. Ton objet perdu est repéré par n’importe quel téléphone qui passe à côté, de façon chiffrée et anonyme, même hors ligne. Fini de râler.
La technologie est bluffante : le Bluetooth Channel Sounding te guide au centimètre dans la même pièce. Fast Pair l’associe en un clic. Une boussole visuelle te mène droit dessus. Et pour te rassurer, des alertes préviennent si un traqueur inconnu te file le train, sur Android comme sur iPhone. Voilà pour la vitrine. Derrière, la vérité : Google vient de tisser un filet de milliards d’appareils qui remonte jusque dans ta poche. Tu retrouves tes clés. Google, lui, retrouve tout le monde.
SAV Pixel : Google débarque chez WeFix
Écran cassé ? Jusqu’ici, tu emballais ton Pixel et tu priais la Poste. Fini. Google signe avec WeFix, le réseau du groupe Fnac Darty, pour un vrai SAV de proximité. Des techniciens formés par Google, des pièces d’origine, la garantie qui reste valable après passage. Tu déposes ton Pixel dans un des kiosques en centre commercial, et la plupart des réparations courantes se bouclent en moins d’une heure.
Un vrai soulagement, disons-le. Google veut son Genius Bar à la française, face aux Apple Store. Mais l’exclusivité a un revers : les petits réparateurs de quartier restent à la porte, et les pièces officielles hors garantie coûtent toujours un bras. Le progrès, oui. Gratuit, non. Faut pas rigoler.
Les coups de cœur
Nicolas glisse ToS;DR, pour « Terms of Service; Didn’t Read ». Un projet né en 2012 pour régler le plus gros mensonge du Web : personne ne lit les conditions d’utilisation qu’on accepte à la chaîne. Le service les décortique et les note à ta place. Utile. Salutaire, même.
Côté maison, on remet une pièce sur Weightless AI. L’extension Chrome de Mister Robot. Un assistant IA dans une fenêtre flottante, qui bosse directement sur la page : recherche, traduction, analyse de fichiers, rédaction de mails. Tu choisis ton moteur, local ou en ligne, et tes données restent les tiennes. La confidentialité, chez nous, ce n’est pas une option. C’est une obligation.
Mister Robot, encore lui, a une idée pour tes longues soirées d’hiver. L’été est fini, mais l’angoisse ne prend jamais de vacances. Direction le 87e District d’Ed McBain : neuf tomes, cinquante-trois romans, les enquêtes d’inspecteurs dans une grande cité. Guerre des gangs, racisme, guerre du Vietnam, ravages de la drogue, et l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus noir. Le premier tome pour 28 euros. Tu vas transpirer.
Adrien termine sur MemoMind, des lunettes connectées sans caméra. Pendant qu’on flippe sur les Ray-Ban Meta, MemoMind mise sur un double écran micro-LED, 2 000 nits, un son signé Harman, et zéro objectif. Prise de notes, enregistrement de réunions transcrites, traduction en direct, téléprompteur, sous-titres pendant un film, GPS, agenda. Un seul bouton, contrôles gestuels et vocaux, compatible iOS et Android. Le tout incubé par XGIMI, qu’on connaît pour ses excellents vidéoprojecteurs. À suivre de près.
Voilà le tableau. Gmail, Chrome, Pixel, ta télé, tes clés : Google range ta vie numérique dans ses tiroirs, et il garde le double des clés. C’est propre, c’est rapide, c’est malin. C’est aussi un écosystème dont on ne sort plus. Alors profite du confort. Mais garde un œil ouvert. Le piège est doré, mais c’est toujours un piège.
Sources et elles sont nombreuses, alors fouille. N’hésite pas.
- Google Support : la marche à suivre officielle pour changer son adresse @gmail sans perdre ses données
- mychromebook.fr : Gmail, tu peux enfin changer ton adresse e-mail sans perdre tes données
- Google Support : ce que Gmail supprime en janvier 2027 (Envoyer en tant que, Gmailify, POP)
- Chromium Gerrit : le code source de la fonction OmniboxEverywhere à la source
- ChromeUnboxed : Google transforme la barre d’adresse de Chrome en outil IA flottant sur le bureau
- mychromebook.fr : mise à jour Chrome, onglets verticaux, IA Gemini et nouvelle ère pour le Web
- 9to5Google : l’appli Desktop Camera fuite et prépare le terrain des Googlebook
- Google Play : la fiche de l’application Desktop Camera
- mychromebook.fr : Googlebook et Android, pourquoi ton smartphone et ton PC ne font plus qu’un
- mychromebook.fr : Google officialise son événement Googlebook à New York le 15 septembre 2026
- mygsm.fr : Pixel 11, Pixel Watch 5, Pixel Tag, toutes les fiches techniques et le détail qui gêne Google
- WeFix : la page de réparation officielle des Pixel Google
- ToS;DR : le projet qui lit les conditions d’utilisation à ta place et les note
- Chrome Web Store : Weightless AI, notre assistant IA en fenêtre flottante
- 87e District, Ed McBain : le premier tome de l’intégrale pour commencer la série
- Kickstarter : MemoMind One, les lunettes IA à double écran sans caméra
Questions fréquentes
Peut-on vraiment changer son adresse Gmail en 2026 ?
Oui. Google déploie progressivement le changement d’adresse principale @gmail.com sans créer de nouveau compte. Les deux adresses doivent finir en @gmail.com. L’ancienne devient une adresse secondaire et de récupération : les mails continuent d’y arriver. Le changement n’est possible qu’une fois tous les douze mois, trois fois maximum au total. Sur Chromebook, ou avec « Se connecter avec Google » sur des sites tiers, mieux vaut lire la page d’aide avant de se lancer.
Qu’est-ce qui disparaît de Gmail en janvier 2027 ?
Trois fonctions s’arrêtent sur la version web : « Envoyer en tant que », Gmailify et le protocole POP qui rapatriait les mails d’autres boîtes. L’application mobile Gmail et les comptes Google Workspace ne sont pas concernés. Il faut alors passer par l’application de son fournisseur ou un logiciel de messagerie comme Thunderbird ou Outlook.
Le Pixel 11 standard a-t-il un vrai téléobjectif ?
Oui. Google intègre pour la première fois un téléobjectif optique x5 sur le modèle Pixel 11 standard, en plus de son triple capteur. Le Pixel 11 Pro va plus loin, avec un zoom poussé jusqu’à x120, des capteurs de 48 et 50 Mpx et l’enregistrement vidéo 8K.
Soutenez un média libre
MyChromebook, c’est plus de 5 000 articles, un podcast et des outils pour la communauté ChromeOS francophone — sans paywall ni publicité intrusive. Votre soutien, même modeste, nous garde libres et indépendants.
- Un média sans publicité intrusive
- L’accès aux coulisses et à la communauté
- Le podcast et les tutos qui continuent
Dès quelques euros par mois • Sans engagement • Annulable à tout moment
Produits les plus vendus
LG Ultrafine™ 27U411A-B Écran PC 27" Le prix initial était : 104,99 €.88,99 €Le prix actuel est : 88,99 €.Voir le produit
ASUS Moniteur de Jeu VY249HGR Eye Care – 23,8 Pouces FHD (1920 x 1080) Le prix initial était : 129,99 €.79,00 €Le prix actuel est : 79,00 €.Voir le produit
KOORUI 24'' Ecran PC Gamer Incurvé, 180Hz 1ms Le prix initial était : 139,99 €.99,99 €Le prix actuel est : 99,99 €.Voir le produitCKB SHOW : Le Podcast
Rejoignez-nous chaque semaine pour décortiquer l'actualité Google, les dernières sorties Chromebook et les innovations en matière d'IA.
