Sommaire
Tu as quelques sous qui dorment dans un PEL ou une assurance vie ? Alors un conseil : ramasse tout, et va t’acheter un Chromebook Plus pendant qu’il est encore temps. Non, je ne rigole pas. J’en ai l’air ? Eh bien tu te trompes. Je suis on ne peut plus sérieux. Tu attendais le Googlebook ? Ne l’attends pas. En fin d’année, il ne sera proposé qu’à un tout petit nombre. Donc achète-toi un Chromebook Plus.
Et je vais t’expliquer sur quoi je m’appuie pour te dire de filer acheter un ordinateur. Au fait, ce n’est pas mon premier avertissement. Mais jusqu’ici, je n’avançais pas beaucoup de chiffres. Là, c’est tout le contraire. Ils sortent carrément de l’INSEE et de la Banque de France. Ils sont en source ouverte. Alors ne pars pas tout de suite acheter un ordinateur. Je te montre d’abord les chiffres.
Ce qu’il faut retenir :
- L’indice des prix des ordinateurs baissait depuis trente ans. Il s’est retourné en février 2026.
- Cinq pour cent en six mois. Du jamais vu depuis la création de la série en 1996.
- Le Covid n’avait pas fait ça. En 2021, malgré la pénurie de puces, les prix descendaient encore.
- Ce ne sont pas mes relevés de Chromebook. Ce sont deux séries publiques que tu peux vérifier ce soir.
- Le bas de gamme prend le plus cher. Normal, la mémoire pèse plus lourd dans une machine à 400 euros.
Ce que j’ai regardé, et surtout ce que je n’ai pas fait
Mettons ça au clair tout de suite. Je n’ai pas relevé le prix de trois Chromebook sur Amazon pour en tirer une grande théorie. Ce sport-là, tu le vois pratiqué partout, et ça ne vaut rien. Une promo, un déstockage, un vendeur tiers qui change, et hop, ta courbe raconte exactement ce que tu voulais entendre. J’ai pris deux séries officielles. Gratuites. Publiques. Vérifiables par toi, ce soir, en pyjama.
La première sort de l’INSEE. Indice des prix à la consommation harmonisé, catégorie ordinateurs, portables et tablettes. Mensuel, national. La seconde vient de la Banque de France, qui republie la série Eurostat. Elle remonte à janvier 1996. Trois cent soixante-six points de mesure. De quoi voir venir. Ces deux séries couvrent tout le marché français. Le portable de gamer, le MacBook du graphiste, le Chromebook du gamin. Donc ce que tu vas lire n’est pas une lubie de fan de ChromeOS. C’est le marché entier qui bascule.
Trente ans à baisser sans jamais broncher
Plantons le décor, parce qu’il vaut le détour. Depuis 1996, l’indice des prix informatiques a perdu 96 % de sa valeur. Quatre-vingt-seize. En trente ans, avec la même somme t’achète une puissance que personne n’osait imaginer. C’est le seul secteur de l’économie qui t’a fait ce cadeau. Ton loyer a explosé, ton café aussi, ta baguette n’en parlons pas. Ton ordinateur, lui, s’excusait presque d’exister en devenant chaque année meilleur et moins cher. Du coup, tu avais fini par croire que c’était une loi de la nature. Une sorte de droit acquis du consommateur, gravé quelque part entre la Déclaration des droits de l’homme et le remboursement des lunettes. Sur la période récente, la pente tient bon. Entre 2020 et 2025, l’indice lâche encore 14,1 %, soit environ 3 % par an. Tranquille. Régulier. Le point le plus bas tombe en juillet 2025, à 96,25.
Et puis quelque chose casse.
Février 2026, le mois où ça se retourne
Janvier 2026, l’indice touche 98,01. Le plancher. Trente jours plus tard, il est à 101,40. Une hausse de 3,46 % en un seul mois. Sur un marché qui descendait depuis trois décennies. Ce n’est pas une hausse. C’est se prendre un mur. Sur une pente pareille, les cyclistes du Tour descendraient de vélo. Calés. Finiraient à pied. En soufflant. Ce n’est plus une courbe, c’est un relief. Rostand aurait mieux dit que moi : « C’est un roc ! C’est un pic ! C’est un cap ! Que dis-je, c’est un cap ? C’est une péninsule ! »
Ensuite, ça ne s’arrête plus. Mars, 102,31. Avril, 104,22, le sommet. Petit répit en mai, puis ça repart en juin à 102,91. Tu veux mesurer l’anomalie ? Regarde l’an dernier, sur exactement les mêmes six mois. L’indice avait bougé de 0,44 %. Rien. Une ligne plate à faire bâiller un cardiologue.
5%
en six mois, de janvier à juin 2026
Autrement dit, un marché immobile est devenu un marché qui grimpe. En quatre semaines.
Indice des prix, base 2025 = 100
Trente ans de baisse, puis février 2026
Prix des ordinateurs, portables et tablettes en France. Série mensuelle Banque de France jusqu’en décembre 2024, série INSEE à partir de janvier 2025, raccordées sur la moyenne 2025.
2025 contre 2026, mois par mois
Même fenêtre de six mois, deux années de suite. En 2025 la courbe ne bouge pas. En 2026 elle décolle.
| Mois | 2025 | 2026 | Sur un an |
|---|---|---|---|
| Janvier | 101,27 | 98,01 | |
| Février | 101,19 | 101,40 | |
| Mars | 101,65 | 102,31 | |
| Avril | 99,90 | 104,22 | |
| Mai | 101,78 | 102,39 | |
| Juin | 101,72 | 102,91 |
Sources. INSEE, indice des prix à la consommation harmonisé, base 2025, nomenclature Coicop 08.1.3.1, ordinateurs y compris portables et tablettes, série 011813066. Banque de France, série Eurostat ICP.M.FR.N.091300.4.INX, matériels de traitement de l’information y compris micro-ordinateurs.
Méthode. La nomenclature a changé au 1er janvier 2026. La série ancienne a été rebasée sur la moyenne de ses douze mois de 2025, puis raccordée à la série INSEE au 1er janvier 2025. Décembre 2024 finit à 101,69, janvier 2025 démarre à 101,27, soit 0,41 % d’écart à la jointure. Toute la période 2025 et 2026 provient donc de la seule série INSEE. Les périmètres des deux segments diffèrent légèrement. Indice non corrigé des variations saisonnières et corrigé de la qualité : une machine vendue au même prix avec moins de mémoire compte comme une hausse.
Jamais vu depuis 1996, et j’ai vérifié trois fois
À ce stade, j’ai eu un doute. Le genre de doute sain qui t’évite de te raconter n’importe quoi. J’ai donc classé toutes les variations sur six mois glissants depuis la création de la série. Tout. Depuis 1996. Les quatre plus fortes hausses de l’histoire de cet indice datent toutes de 2025 et 2026. Les quatre. En tête, la période de septembre 2025 à février 2026, avec 5,46 %. Le premier épisode qui ne relève pas de la crise actuelle ? Fin 2022, avec 2,86 %. Presque deux fois moins. Autant dire une brise de printemps. Trente ans de relevés, et le podium tient tout entier dans les dix-huit derniers mois. Voilà où on en est.
Le chiffre qu’on va me sortir pour me contredire
Je vais te faire gagner du temps. Et à mes contradicteurs aussi. Prends l’indice de juin 2025. Il vaut 101,72. Prends celui de juin 2026, il vaut 102,91. Un an d’écart. Résultat : 1,17 %. Un pour cent. Même pas l’inflation. Voilà le chiffre qui va atterrir en commentaire d’ici quarante-huit heures, accompagné d’un « donc tout ça pour ça » et d’un émoji qui se marre. Je le sais, je l’attends, alors autant le désamorcer tout de suite.
Première chose, avant de le démonter : regarde son signe. Le même calcul, année après année. Moins 2,65 %. Moins 0,32 %. Et moins 1,75 %. Moins 5,25 %. Moins 4,27 %. Puis, en 2026, plus 1,17 %. Le dernier mois en hausse sur un an remonte à avril 2023. Et depuis 2015, dix mois sur cent vingt. Des accidents statistiques. Ce plus, aussi maigre soit-il, n’en est pas un. Maintenant, l’ampleur. Parce que ce 1,17 % est exact, et complètement trompeur. Pourquoi ? Parce que juin 2025 était un mois haut. Un des plus hauts de l’année, juste avant que l’indice plonge à 96,25 en juillet. Comparer deux mois isolés, c’est comme juger ta forme physique en te pesant un lendemain de réveillon et un lendemain de gastro. Tu obtiens un chiffre. Il ne veut rien dire.
Cette série est en dents de scie. Elle n’est pas corrigée des variations saisonnières, donc elle encaisse les soldes, les rentrées scolaires, les Black Friday. D’un mois sur l’autre, elle bouge de 3 à 5 % sans que le marché n’ait bronché. Alors on fait quoi ? On lisse. La moyenne mobile sur trois mois, c’est la recette de grand-mère de la statistique. Tu prends le mois, celui d’avant, celui d’après, tu fais la moyenne. Les à-coups s’annulent, la tendance apparaît. Et là, regarde.
Treize mois, série INSEE seule
Le retournement, mois par mois
Prix des ordinateurs, portables et tablettes en France, de juin 2025 à juin 2026. Une seule série, un seul périmètre, aucun raccord. La courbe est en dents de scie, la moyenne mobile montre la tendance sous le bruit.
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Variation calculée par rapport au mois précédent. La moyenne mobile lisse les à-coups de calendrier commercial.
| Mois | Indice | Sur un mois | Moyenne mobile |
|---|---|---|---|
| Juin 2025départ | 101,72 | −0,06 % | 99,92 |
| Juillet 2025 | 96,25 | −5,38 % | 99,28 |
| Août 2025 | 99,88 | +3,77 % | 97,51 |
| Septembre 2025 | 96,41 | −3,47 % | 98,70 |
| Octobre 2025 | 99,82 | +3,54 % | 98,45 |
| Novembre 2025 | 99,13 | −0,69 % | 99,99 |
| Décembre 2025 | 101,02 | +1,91 % | 99,39 |
| Janvier 2026 | 98,01 | −2,98 % | 100,14 |
| Février 2026bascule | 101,40 | +3,46 % | 100,57 |
| Mars 2026 | 102,31 | +0,90 % | 102,64 |
| Avril 2026 | 104,22 | +1,87 % | 102,97 |
| Mai 2026 | 102,39 | −1,76 % | 103,17 |
| Juin 2026arrivée | 102,91 | +0,51 % | n. d. |
| D’un juin à l’autre | +1,17 % | sur l’indice brut, 101,72 puis 102,91 | |
| Même chose, en tendance | +3,26 % | sur la moyenne mobile, 99,92 puis 103,17 | |
Les deux chiffres sont exacts et ils ne mesurent pas la même chose. Juin 2025 était un mois haut, juste avant le plongeon de l’été. Comparer deux mois isolés écrase donc la hausse. La moyenne mobile, elle, compare deux tendances et double presque le résultat.
Source. INSEE, indice des prix à la consommation harmonisé, base 2025, nomenclature Coicop 08.1.3.1, ordinateurs y compris portables et tablettes, série 011813066. Relevés mis à jour le 10 juillet 2026.
Lecture. L’indice n’est pas corrigé des variations saisonnières, d’où les dents de scie. La moyenne mobile sur trois mois passe sous 100 jusqu’en octobre 2025, puis ne redescend plus jamais. L’indice est corrigé de la qualité : une machine vendue au même prix avec moins de mémoire compte comme une hausse.
Juin 2025, la tendance est à 99,92. Un an plus tard, 103,17. Plus 3,26 %. Presque le triple du chiffre brut. Mieux encore, et c’est le détail qui règle le débat : cette moyenne lissée reste sous 100 jusqu’en octobre 2025. Puis elle passe au-dessus. Et elle n’est jamais redescendue depuis. Neuf mois d’affilée, sans une seule rechute. Aucune saisonnalité n’explique ça. Vérifie mes calculs, ils sont dans le tableau. Les données sont chez l’INSEE, en accès libre, et je préfère mille fois que tu me corriges plutôt que tu me croies sur parole. Mais retiens surtout ceci. Quand quelqu’un te sort un pourcentage sur douze mois pour prouver qu’il ne se passe rien, demande-lui toujours quels mois il a choisis.
Même le Covid n’y était pas arrivé
Tu te souviens de 2021 ? La grande pénurie de semi-conducteurs. Les cartes graphiques introuvables. Les PS5 revendues au double sur Leboncoin. Les délais à six mois. Les éditos alarmistes tous les mardis matin. Devine ce que dit l’indice pour cette année-là. Moins 0,84 %. Il baisse. Pendant la pire pénurie de puces de l’histoire moderne, le prix des ordinateurs a continué de descendre en France. Toute cette agitation, et la courbe n’a même pas frémi. Voilà qui remet les choses à l’échelle. Le Covid, c’était un embouteillage. Ce qu’on vit là, c’est un changement de route.
Pourquoi ça arrive, en une phrase que tu n’oublieras pas
Chaque plaquette de silicium qui part dans la mémoire d’un serveur d’IA est une plaquette qui n’ira jamais dans ton portable. Voilà. Tout est là. Samsung, SK Hynix et Micron ont regardé leurs marges, puis ont fait le calcul que n’importe quel commerçant ferait à leur place. Ils ont basculé leurs capacités vers la mémoire haute performance des centres de données. Toi, le grand public, tu récupères les miettes. Et tu les paies au prix du festin. Autrement dit, le prix de ton futur ordinateur se décide dans un hangar de l’Ohio, entre deux rangées de serveurs qui avalent l’électricité d’une ville moyenne. Tu paies la note. Deux fois, si on compte la facture énergétique.
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Le chiffre qui pique, c’est Google qui l’a lâché fin juillet en annonçant la hausse de ses futurs Pixel. Le gigaoctet de mémoire est passé de 2,80 dollars en 2025 à 12 dollars cette année. Multiplié par plus de quatre. En douze mois. Selon TrendForce, la mémoire et le stockage pesaient environ 15 % du coût de fabrication d’un portable. Ce taux est en train de doubler, au-delà de 30 %. Autrement dit, un tiers du prix de ta prochaine machine part dans deux composants dont aucune publicité ne te parlera jamais.
Et le Chromebook dans tout ça
Ici, je quitte la mesure pour le raisonnement. Je te préviens, comme ça tu fais le tri toi-même. Les séries officielles mélangent tout. Le portable à 1 500 euros et le Chromebook à 300. Or la mémoire ne pèse pas pareil dans les deux. Sur une machine chère, elle se noie dans le reste. Sur une machine bon marché, elle est le reste. Donc si l’indice global prend 5 %, l’entrée de gamme prend probablement davantage. Ce chiffre serait un plancher, pas un plafond. Je ne peux pas te le prouver. Personne ne publie d’indice Chromebook, et ce n’est pas demain la veille.
En revanche, regarde le faisceau. Les constructeurs annoncent 15 à 20 % de hausse sur les PC au second semestre. IDC table sur un prix moyen en hausse d’environ 9 % avec un marché en recul. Et le renouvellement de l’entrée de gamme en France s’est déjà arrêté, je te l’écrivais en juin. Ajoute la certification Chromebook Plus qui pousse vers 16 Go de mémoire, et les Googlebook qui débarquent en se rêvant premium et réservés à quelques élus. Le segment sous 300 euros n’a plus vraiment d’endroit où se planquer.
Les trois choses que ces chiffres ne disent pas
Je préfère te les servir moi-même plutôt que de les lire en commentaires. D’abord, la saisonnalité, dont je t’ai déjà parlé. Lis la tendance, jamais un mois isolé. Ensuite, la série longue est un assemblage. La nomenclature statistique a changé au 1er janvier 2026, l’ancienne s’arrête donc fin 2025. J’ai rebasé la partie Banque de France sur la moyenne 2025, puis je l’ai raccordée à l’INSEE au 1er janvier 2025. Décembre 2024 finit à 101,69, janvier 2025 démarre à 101,27. Quatre dixièmes d’écart à la jointure, autant dire rien. Et surtout, toute la période qui m’intéresse, 2025 et 2026, vient d’une seule et même source.
Enfin, et je garde le meilleur pour la fin, l’indice est corrigé de la qualité. Une machine qui garde son prix en perdant de la mémoire compte comme une hausse. Comprends bien ce que ça implique. Une partie de cette flambée ne se verra jamais sur l’étiquette. Elle est planquée dans la fiche technique, à la ligne mémoire vive, celle que personne ne lit jamais. Tu paieras pareil. Tu auras moins. Et le constructeur t’expliquera dans un communiqué chaleureux qu’il a « optimisé la configuration pour mieux répondre à tes usages ».

ASUS Chromebook Plus CX1405CTA-S60060
- 14 Pouces FHD 60Hz Pc Portable (Intel Core 3-N355 Processeur 3.9 GHz
- 8GB LPDDR5, 128G eMMC, Intel UHD Graphics)
- ChromeOS – Clavier AZERTY
Lien(s) affilié(s) — le prix peut varier.
Alors, tu y vas ou pas
Reprenons depuis le début, maintenant que tu as vu les chiffres. Tu as besoin d’une machine ? N’attends pas. Les stocks en rayon sont les derniers achetés à l’ancien tarif. Chaque mois qui passe, tu paies l’inversion de courbe. Tu comptais sur le Googlebook ? Il arrive en fin d’année, au compte-gouttes, positionné en haut de gamme. Ce n’est pas une réponse à ton problème, c’est une autre facture. Tu n’as besoin de rien ? Alors garde ta machine et dors tranquille. Un Chromebook mis à jour dix ans, c’est exactement l’outil qu’il faut pour traverser une crise de composants sans y laisser un rein. Et la prochaine fois que quelqu’un t’explique doctement que l’informatique coûte toujours moins cher, sors-lui la courbe. Pendant trente ans, il avait raison. Depuis février, il parle du passé.
Sources
Questions fréquentes
Le prix des ordinateurs augmente-t-il vraiment en France ?
Oui, et c’est mesuré. L’indice INSEE des prix des ordinateurs, portables et tablettes a progressé de 5 % entre janvier et juin 2026. Sur les mêmes six mois de 2025, il n’avait bougé que de 0,44 %. C’est le premier retournement de tendance depuis la création de la série en 1996.
Pourquoi les prix des ordinateurs augmentent-ils en 2026 ?
À cause de la mémoire vive. Les fabricants ont réorienté leurs capacités de production vers la mémoire haute performance destinée aux serveurs d’intelligence artificielle, bien plus rentable. Le gigaoctet de mémoire est passé de 2,80 dollars en 2025 à 12 dollars cette année. La mémoire et le stockage représentent désormais plus de 30 % du coût de fabrication d’un portable, contre environ 15 % auparavant.
Faut-il acheter un ordinateur maintenant ou attendre ?
Si le besoin est réel, mieux vaut ne pas attendre. Les machines en rayon ont été achetées à l’ancien tarif, et les constructeurs annoncent 15 à 20 % de hausse pour le second semestre 2026. En revanche, une machine encore suivie en mises à jour n’a aucune raison d’être remplacée dans ce contexte.
Les Chromebook sont-ils plus touchés que les autres ordinateurs ?
Probablement, même si aucun indice ne mesure ce segment précisément. La mémoire pèse une part bien plus lourde du coût sur une machine à 400 euros que sur un portable à 1 500 euros. L’entrée de gamme est donc la plus exposée, d’autant que la certification Chromebook Plus pousse vers des configurations de 16 Go.
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