Stadia, ma Xbox dématérialisée

Le service de cloud gaming de Google a déjà quelques semaines et les heures de jeu au compteur permettent de comparer celui-ci avec l’utilisation d’une console. Car bien que Stadia tourne sur un PC il faut voir que ce n’est pas un ordinateur, mais je peux dire que Stadia, ma Xbox dématérialisée

La facilité d’utilisation de Stadia ma Xbox dématérialisée

Ce qui différencie aujourd’hui une console d’un PC tient plus de la façon de l’utiliser que des  composants électroniques qui composent la machine ou de son architecture. Nos consoles récentes ne sont que des PC avec un système d’exploitation différent de celui de notre ordinateur, celui-ci étant orienté vers la simplicité d’utilisation. Côté Stadia le service est très simple à utiliser bien qu’il nécessite le passage par la case smartphone. En effet au lancement de la plateforme il n’était possible d’ajouter un jeu à votre bibliothèque que via l’application smartphone dédiée. Un souci aujourd’hui résolu, puisque l’interface web via stadia.com propose un bouton store permettant l’accès au catalogue directement par le navigateur web.

À l’inverse du côté des bonnes idées, l’application permet de plus facilement acquérir des jeux. L’usage d’internet est aujourd’hui majoritaire sur mobile, en particulier sur les réseaux sociaux, et l’application permet une plus grande réactivité. Imaginons par exemple que vous êtes dans le bus pour rentrer chez vous, et pour vous occuper sur le trajet, vous jeter un oeil à votre fll d’actualité Twitter. Vous apercevez alors un tweet de Stadia indiquant que Tomb Raider est accessible gratuitement aux membres Stadia pro. Ni une, ni deux, vous lancez l’application Stadia et validez l’acquisition du jeu qui sera tout prêt à démarrer dès votre arrivée. C’est simple, rapide et efficace.

L’expérience de la console disponible partout.

Stadia propose dès ses débuts des titres tels que Destiny 2 ou Tomb Raider, et bien que ce choix de “vieux” jeux puisse être légitimement critiqué par les joueurs, il permet néanmoins de faire une excellente base de comparatif.

Ma première expérience sur Destiny est assez concluante, le titre se lance bien plus rapidement que sur une Xbox, les graphismes sont de très bonne qualité même avec une connexion un peu faiblarde et le tout réagit au doigt et à l’oeil. Une simple manette filaire de Xbox 360 est immédiatement reconnue par le système, que ce soit sur PC ou sur mon Chromebook (Asus C302C) et réagit sans la moindre latence possible. En mobilité je n’emporte pas toujours avec moi ma manette, mais ma souris étant toujours rangée dans mon sac je peux jouer sans soucis sur mon Chromebook au combo clavier+souris. Il me suffit de mettre mon téléphone en partage de connexion, et avec une 4G illimitée (merci mon opérateur) et 28 mégas de débit, j’ai de quoi m’amuser partout comme si j’avais emporté ma Xbox avec moi.

Tomb Raider sur Stadia, ma Xbox dématérialisée

Second test sur Tomb Raider, j’avais un souvenir assez mitigé du titre que j’avais entamé sur Xbox 360 il y a quelques années. Après quelques cinématiques de démarrage je redécouvre le jeu plus beau que dans mes souvenirs mais avec ses qualités et ses défauts d’époque dont les fameuses QTE. Pour les moins joueurs, une QTE (pour Quick Time Event) demande au joueur d’appuyer sur la touche affichée à l’écran à un moment très précis. Imaginez une scène d’action, puis au moment clé, un Y géant apparait à l’écran et il faut très précisément appuyer sur la touche Y au moment opportun pour valider l’action ou votre personnage mourra.

Tomb Raider a donc eu la mauvaise idée d’intégrer des QTE sans prévenir, laissant très peu de temps pour réagir et ou la moindre erreur provoque la mort, et indirectement avec celle-ci un temps de chargement. La première QTE est une véritable punition, puisque le joueur a environ 2 secondes pour réagir. Il la manque puisqu’il n’est pas prévenu, relance un chargement à cause de sa mort. Puis rate à nouveau car il a très peu de temps pour voir quelle touche il faut activer, il relance un temps de chargement. Il rate à nouveau car il faut comprendre le timing, il relance un chargement. Bref après une dizaine de tentatives (et de chargement) si le joueur n’a pas abandonné, il réussi enfin la QTE et peut continuer à jouer normalement (mais on viendra lui refaire le coup à plusieurs reprises). La version Stadia, fidèle à l’original, propose toujours cette très mauvaise idée mais permet néanmoins d’atténuer la douleur.

Les serveurs de Stadia étant bien plus puissants que votre Xbox 360 permettra en effet d’obtenir un temps de chargement bien plus court que sur la version originale du jeu. En bref l’expérience du jeu est un peu moins frustrante que sur console grâce à la puissance de calcul des serveurs Google (mais le titre reste tout aussi moyen sinon).

Et vous, quels jeux avez-vous testé ? Retrouver-vous l’expérience fluide et simple d’une console ? Dites-le-nous en commentaire.


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