résumé de la semaine

Une semaine de soldes en compagnie de Google

« Le samedi c’est permis ! » A la rédaction du site, nous avons décidé de vous proposer notre newsletter hebdomadaire dans ce format. Pourquoi ? Tout d’abord, pour ne pas vous encombrer avec un énième email et aussi nous permettre de casser les codes habituels de présentation de la semaine.
Pour ce troisième numéro, période des #Soldes2019 oblige nous nous sommes intéressés à l’engouement des français pour l’achat en ligne et donc par la même à l’acceptation de la mondialisation. Comme d’habitude, retrouvez les articles de la semaine ainsi que les informations que nous n’avons pas traitées. 

Les articles de la semaine

L'article de la semaine : Acheter sans s'occuper des frontières

Il n’est pas un jour où la mondialisation ne soit pas présente lors d’échanges par le biais de nos Chromebook. En effet, elle est existante lors de l’achat sur un site marchand d’un produit made in China, elle l’est aussi lors de nos échanges via Hangouts quand nos communications passent par des dorsales dont les liaisons vont d’un continent à un autre.
Alors qu’est-ce que la mondialisation ? Comment est-elle définie ? Mais aussi pourquoi les français n’aiment pas ce terme définissant un échange mondial ? A toutes ces questions nous allons essayer de répondre, mais nous allons surtout aborder les possibilités d’achats à l’étranger qu’offre cette libre circulation des marchandises. 

La mondialisation c’est quoi ?

Comme le définit Wikipédiale terme de mondialisation (l’anglicisme globalisation est parfois aussi employé) correspond à la libre circulation des marchandises, des capitaux, des services, des personnes, des techniques et de l’information. Il désigne le processus d’intégration des marchés et de rapprochement des humains qui résulte notamment de la libéralisation des échanges, du développement des moyens de transport de personnes et de marchandises, et des retombées des technologies de l’information et de la communication à l’échelle planétaire. Elle se manifeste, outre l’interdépendance croissante des économies (mondialisation économique) et l’intensification de la concurrence, par l’expansion des échanges et des interactions humaines”.

Selon Olivier Dollfus géographe français : « la mondialisation, c’est l’échange généralisé entre les différentes parties de la planète, l’espace mondial étant alors l’espace de transaction de l’humanité ».

La mondialisation dans l’Histoire

Historiquement, quelques soient les périodes, la mondialisation a toujours été présente, ne serait-ce que lors des premiers échanges entre tribus d’hommes dit “préhistoriques”. Elle le fut aussi lors des migrations de populations d’un continent à un autre, permettant ainsi des échanges de connaissances mais aussi de produits. On voit donc que de tout temps ce commerce de données a existé tout au long de l’histoire des civilisations. Elle eut pour nom commerce, échange, mais aussi conflit comme unification. 

Aujourd’hui, elle permet comme il y a quelques milliers d’années, la circulation des biens de consommation, avec quand même la (presque) certitude que les bandits des grands chemins ne seront pas là pour dévaliser les produits. Si de manière générale, la mondialisation est acceptée dans la plupart des pays de la planète, la France fait figure d’exception refusant un tel processus d’échanges. C’est ce qui ressort de l’article de Jean Tardif intitulé “Mondialisation et culture : un nouvel écosystème symbolique”. Un tel refus s’explique selon lui car “la mondialisation présente un défi redoutable à la pensée et à l’action. L’appareil théorique des sciences sociales s’est construit en prenant comme référence centrale l’État-nation dans sa version occidentale moderne dont le caractère de figure quasi exclusive du politique (Beck, 2004) semble remis en cause. En France où l’État a formé la nation, et où celui-ci est vu non seulement comme une façon de gouverner ou comme la nation juridiquement organisée (Braud, 2004), mais comme le mode de représentation de l’espace public et social, où le passé est d’abord national et où l’on attend presque tout de l’État devenu providence, le « nationalisme méthodologique » (Beck, 2002 ; Shaw, 2003) permet peut-être de comprendre pourquoi la mondialisation, nouvelle phase de l’histoire comportant ses risques et ses chances, est largement vue comme une menace. Cela n’est guère surprenant puisque la mondialisation est d’abord perçue à travers ses effets locaux alors que n’apparaissent pas encore les moyens de la maîtriser La gouvernementabilité (Lascoumes, 2005) d’un processus aussi complexe que la mondialisation suppose une nouvelle rationalité politique qui ne peut se réduire au pouvoir exercé par une autorité centralisée ni se limiter à la prétention d’être l’incarnation de la nation et du peuple en s’instituant État pour ce faire.

Une telle perception des français, ne leurs permet donc pas de comprendre au mieux les mécanismes d’achats à l’étranger, car avec toujours cette crainte soit de se faire voler ou que simplement la marchandise reçue ne corresponde pas à celle commandée.

Quelques chiffres sur la mondialisation

La frilosité des français pour la mondialisation se concrétisant par un certain refus de l’achat en ligne, même s’il est en forte progression depuis quelques années, il s’effectue de manière générale sur des enseignes reconnues et présentant des garanties de sérieux et principalement situé au sein de l’U.E.. C’est ce qui ressort de cette étude de la fédération e-commerce et vente en ligne.

Comme on peut le constater ci-dessus, il y a un véritable intérêt de la part des acheteurs français pour des sites marchands réellement reconnus, donnant ainsi de la part du consommateur le sentiment qu’il ne sera pas volé. 
Si nous nous intéressons à la mondialisation et des possibilités offertes des achats en ligne, quels sont les pourcentages des produits électroniques achetés par les français ?  Si nous considérons les Chromebook et autres outils informatiques fonctionnant sous Chrome Os correspondant à cette définition, ceux-ci n’arrivent qu’à la sixième place du classement des produits et services achetés sur l’Internet.

Comme on le constate l’intérêt se porte plus sur les vêtements, produits culturels et le tourisme que sur l’informatique où le besoin de voir réellement l’outil et d’avoir un interlocuteur face à soi lors de l’achat est encore important. Comme si on avait peur qu’il n’y ait rien ou des pommes dans la boite en carton le jour de la livraison.

Acheter en dehors des circuits traditionnels

Il y a quelques semaines, me trouvant en discussion téléphonique avec le SAV de Google France, pour le changement d’une clé Titan défectueuse, mon interlocuteur fut étonné que j’ai pu acheter un tel produit directement sur le store Us de Google. Ce qui le surprit surtout est que je sois passé par un courtier pour me faire livrer mon achat en France.

Essayant de comprendre son étonnement, il m’affirma qu’il aurait eu peur à ma place. De quoi et de qui ? Simplement que sa commande n’arrive pas, du fait d’aigrefins. Une telle confiance de ma part l’étonnait, ne comprenant pas que je n’aie pas plus de suspicion à l’égard de cet intermédiaire. Pour ma part, depuis que je vous avais ici même publié cette chronique journalière d’un achat sur un site marchand aux Etats-Unis, j’ai effectué d’autre achats. Bien sûr, ceux-ci ont eu lieu sur des sites ayant pignon sur rue (Google, Walmart, …..) et à chaque fois je n’ai jamais eu de soucis. Bien au contraire. J’ai toujours eu le sentiment d’un petit plus, d’une attention particulière car je me trouvais à être français.
A l’heure de la mondialisation où jamais autant de marchandises ont été transportées tant par les airs que par les voies maritimes et avant qu’une pollution trop intense stoppe ce type d’échange, profitons au maximum de ce qu’elle nous offre.

Les articles de la semaine (suite)

Les potins de la semaine que nous n’avons pas traité et s’est bien dommage, mais nous vous en parlons quand même !

Andy Rubin est accusé d'avoir caché les 90 millions de dollars de Google à sa femme et d'inconduite sexuelle

Dans la série je me fais un max de blé et je ne le dis pas à mon épouse et en plus je la trompe allègrement avec des femmes que je paye, Andy Rubin fait actuellement l’objet de deux procès. Rappelons qu’il est le cofondateur d’Android tout en étant le directeur d’Essential et lors de son départ de Google, il aurait touché la bagatelle de 90 millions de dollars. 
Bref, n’ayant rien dit à son épouse sur le bonus de sortie, elle a depuis appris qu’il serait l’initiateur de ce qui se fait appeler des parties fines. Or quand on sait comment le pays de la pudibonderie de masse traite ce genre d’affaires, Andy R. risque de payer un max…. En savoir plus.

OS/2 d'IBM : le système d'exploitation oublié qui maintient le métro de New York en vie depuis 26 ans

Si d’aventure vous prenez cet été le métro de New-York, ayez une petite pensée émue, pour le système informatique le faisant fonctionner. En effet, il s’agit d’un produit des années 90 et développé par IBM Son nom ? Os/2. Un produit hors pairs que j’ai eu l’occasion d’exploiter offrant déjà à l’époque entre autre le multitâche et ne vous présentant pas tous les quatre matins l’écran bleue de la mort, alors qu’il était possible d’exécuter des applications bimodes capables de s’exécuter indifféremment sous DOS ou sous OS/2. Des possibilités immenses donc, dont celle de gérer le métro new-yorkais, aujourd’hui encore. C’est dire !. ….En savoir plus.

Microsoft interdit à ses employés d’utiliser Slack et Google Docs

La direction de Microsoft a des soucis avec les outils informatiques utilisés par ses employés. Ainsi, elle a déjà interdit l’utilisation de Slack, concurrent frontal de Microsoft Teams. Je rappelle que ces deux outils facilitent le travail en interne de manière collaborative, tout en étant des outils de discussion. Il faut croire que celui de Microsoft n’est pas encore au point.
Pour ce qui est de l’interdiction d’emploi de Google Docs, Microsoft Word Online serait-il plus lourd à utiliser ?….En savoir plus.

Toronto demain

Vous ne connaissez pas le Toronto de demain ? Si ce n’est pas le cas, vous risquez bientôt  d’en entendre parler, car Google propose qu’une partie de la ville ait une nouvelle approche pour une croissance inclusive.En savoir plus.

Collecte de données : l’UFC-Que choisir lance une action de groupe contre Google

Dans la série, les habitants du pays du fromage qui pue, sont vraiment pas sympas, l’UFC-Que choisir lance une action de groupe contre Google. Elle accuse la société de collecter et d’exploiter illégalement les données personnelles des utilisateurs du système d’exploitation Android….En savoir plus. (abonné)

Il est temps de signer un nouvel accord fiscal international

Google fait feu de tout bois depuis quelques mois, dans le but d’infléchir la tendance des ministres des finances, voulant taxer un maximum la société de Mountain View. Elle déclare ainsi dans ce document que le taux d’imposition global de Google dépasse les 23% depuis 10 ans, ce qui correspond au taux statutaire moyen de 23,7% des États membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques. (OCDE). …..En savoir plus.

Voilà c’est fini. Passez un bon week-end et n’oubliez pas….. à la semaine prochaine.

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