Stadia : l’avenir du jeu vidéo ?

Agé d’à peine quelques dizaines d’années, le jeu vidéo à déjà connu plusieurs générations, comportant chacune leur petite guerre des consoles. L’Amiga face à l’Atari ST, la SuperNes en confrontation avec la Megadrive, la Xbox contre  la Playstation, sans parler de cet éternel combat entre PCiste et consoleux. Mais avec l’arrivée de Google Stadia se pose une nouvelle question et si ce n’était pas le support le plus important ?

Cet ordinateur me rempli de joie

2015 Gaming PC Build

Si jouer sur PC promet une expérience plus riche du jeu vidéo, elle reste tout de même plus compliquée à mettre en place que le plug & play d’une console (devenant de moins en moins plug & play d’ailleurs). Il faut régulièrement mettre à jour votre matériel en ajoutant de la RAM, changer de carte graphique, etc. Sans parler des parfois très pénibles temps de configuration pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Les Français de chez Shadow avaient déjà corrigé en partie ces problèmes en proposant une solution de PC en cloud, permettant de se défaire de l’aspect matériel. Mais la partie configuration restait tout de même là et surtout Shadow ne propose qu’un environnement vide, constitué d’un système d’exploitation sans catalogue attitré de jeux. Stadia arrive alors et propose de se défaire de la partie matérielle, tout comme Shadow, mais ajoute la simplicité d’utilisation qui fait le succès des produits Google (et surtout une belle liste de jeux pour l’accompagner). Plus besoin de passer des heures à démonter et remonter votre ordinateur, à mettre à jour vos drivers, installer des jeux mettant plusieurs heures à se télécharger ou autres joyeusetés du genre, votre vieux PC suffira largement une fois Stadia confortablement installé.

S’il était en effet déjà possible d’installer Steam sur certains Chromebook comme nous vous l’avions expliqué il y a quelques temps, jouer sur l’OS de Google restait très secondaire étant donné les caractéristiques techniques du matériel (petits disques durs, RAM et processeurs parfois faibles). Stadia résout le problème puisque votre ordinateur ne sera qu’un simple écran déporté des monstrueux serveurs de Google qui s‘occuperont de calculer le nécessaire pour vous et vous laisseront jouer aux dernières nouveautés sans la moindre mise à jour.

Des piles de boites

Digital Press, Clifton, NJ, 1/25/14

Pour les joueurs plutôt orientés console, plus besoin de racheter une nouvelle machine tous les 5 ans puisque c’est encore Google qui va s’occuper de tout ça. Il vous suffira de lancer Stadia, sélectionner votre jeu et vous amuser. La simplicité d’une console, liée à la puissance d’un ordinateur de gamer. Les habitants des grandes villes, vivant dans de petits appartements y verront aussi la possibilité de libérer les étagères de ces nombreuses boites de jeux ne servant qu’à réinstaller celui-ci si besoin. Les consoles actuelles proposent en effet déjà d’acheter du dématérialisé, mais la petite taille des disques durs pose rapidement problème et il est fréquent de devoir ressortir un CD pour réinstaller un jeu qu’on avait retiré afin de gagner quelques dizaines de Go. Un problème résolu par Stadia puisque vous ne vous embêtez plus à installer vos jeux sur votre terminal.

Netflix a réussi à imposer le streaming de séries et films comme une norme à part entière, Google est bien parti pour en faire de même avec le jeu vidéo. Et vous, êtes-vous prêt à abandonner vos machines domestiques pour vous jeter dans le cloud ? Dites-le nous en commentaire.

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît.

Participer à la réussite de Mychromebook en nous soutenant financièrement sur Tipeee

1 réflexion au sujet de “Stadia : l’avenir du jeu vidéo ?”

  1. Oui carrément intéressé ! 9,99€/mois plus l’achat de deux ou trois jeux par an et en utilisant soit ma manette Xbox soit celle de Stadia ! Maintenant reste à s’assurer de la qualité de l’expérience en fonction de la distance au serveur et de la constance du débit (55 Mbps pour ma part en VDSL2). Je testerai probablement la version gratuite d’abord (plus achat d’un jeu ou abonnement à Uplay+ par exemple). Et j’attends aussi leurs futures exclusivités que j’espère spécifiques à la puissance de leur architecture !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Item added to cart.
0 items - 0,00
%d blogueurs aiment cette page :

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :