[ Stadia ] Test de Super Bomberman R Online

Sortie il y a quelques jours en exclusivité Stadia, et offert aux abonnés pro, Super Bomberman R Online est le premier jeu à proposer la fonction click to play. Aucun membre de la rédaction n’étant youtuber on s’en fout quand même pas mal, par contre, comme on est relativement vieux, on est fan de Bomberman et on a donc testé le jeu pour notre votre plus grand plaisir.

Le Battle Royal de canapé

Ne regardant absolument pas les stats du site (mais Nico le fait sans doute), je n’ai pas la moindre idée de l’âge moyen de notre lectorat. Si vous êtes un “vieux” trentenaire comme Nico ou moi vous avez sans doute connu Bomberman lors de votre enfance et/ou adolescence. Si vous avez l’âge de Mister Robot par contre, vous êtes un vrai vieux et c’est sans doute vous qui avez dû gueuler pour qu’on éteigne cette satanée Super Nintendo, parce que c’était l’heure de regarder Dallas. Et si jamais vous êtes un petit jeune, alors vous n’avez peut-être pas connu la licence Bomberman.

Dans Bomberman (connu sous le nom de Dyna Blaster sur d’autres supports de vieux), le joueur incarne un petit bonhomme, capable de poser des bombes. Celles-ci permettent de détruire certains murs, de tuer vos adversaires, mais aussi de vous tuer vous-aussi. Le jeu, en vue caméra du dessus, est très simple, vous devez nettoyer la carte de la présence de vos adversaires. Poser quelques bombes pour libérer le passage, puis en faire exploser une à la tronche de votre copain. Sur le papier c’est très simple, en pratique moins, étant donné que votre copain à lui aussi prévu de vous refaire le portrait à coup de bombe.

Associé à un multitap permettant d’augmenter le nombre de manettes, Bomberman pouvaient ainsi accueillir de 1 à 5 joueurs sur Super Nintendo et poussait même jusqu’à 10 participants sur la version Saturn. Le but du jeu étant toujours le même quel que soit le nombre de joueurs : être le dernier à survivre. On se retrouvait donc entre amis pour jouer à un battle royal avant l’heure, tous assis dans le même canapé. Il fallait d’ailleurs un sacré canapé pour la version Saturn.

Pousser les potards à fond

La licence Bomberman appartenait autrefois à Hudson, société absorbée il y a quelques années par Konami. Beaucoup y voyaient la mort de la licence, Konami étant plus connu par ses jeux de foot et ses Pachinkos que pour son amour du retrogaming. Mais après avoir ressuscité la console d’Hudson il y a peu, on ne s’attendait pas à voir débarquer un Bomberman poussant le nombre de joueurs au delà des limites déjà existantes, pour transformer le battle royal de canapé en véritable course à la bombe en ligne de 64 joueurs.

La zone de jeux destinées aux 64 joueurs est divisées en 16 écrans semblables à ce que les vieux comme nous ont connu. SI le contexte semble familier, il y a en revanche de nombreuses nouvelles mécaniques. En effet démarrant la partie dans l’un de ses écrans il ne vous est pas nécessaire d’en être le dernier survivant pour pouvoir continuer, mais “seulement” de survivre jusqu’à la fin du compte à rebours. Une fois celui-ci à zéro, certaines des 16 zones de jeux initiales vont disparaitre, les joueurs sur celles-ci se dirigeront vers les restantes, juste avant qu’elles ne soient remplis à nouveaux de blocs et bonus pour relancer un cycle. Le processus se répète jusqu’à terminer sur une unique zone de jeu, laquelle, au bout du compte à rebours, se remplira de blocs jusqu’à écraser les derniers survivants et n’en conserver qu’un seul.

Ici les 16 zones sont actives et les 64 joueurs sont encore intacts.

Un plaisir non dissimulé

On retrouve tous les plaisirs d’un Bomberman à l’ancienne, agrémentés d’une dose de compétitivité. Au fur et à mesure des parties vous apprendrez à reconnaitre les zones marquées d’une petite étoile, signifiant un grand nombre de bonus, mais aussi à reconnaître les différents types de bombes et personnages. Les habitués seront en terrain conquis avec les améliorateurs habituels, permettant d’obtenir plus de bombes, de les rendre plus puissantes, ou encore de se déplacer plus vite. Les nouveaux quant à eux, prendront très vite leurs marques grâce à des explications simples et claires pendant le lancement de la partie.

Plus que 8 zones et 29 survivants à présent

Si le trailer du jeu annonçait de nombreux costumes disponibles, je ne m’attendais cependant pas à trouver des pouvoirs spéciaux (parfois très pratiques) à certains d’entre eux. Étant abonné Stadia pro, j’ai eu le droit, en plus du jeu, à quelques éléments bonus. Je ne sais donc pas si le personnage d’Alucard que j’utilise sera disponible à tous, mais il est très avantageux. Celui-ci dispose de la capacité de se rendre momentanément invisible pour passer à travers bombes et explosions. Un pouvoir pas très utile si l’on se fait avoir par surprise, mais diablement efficace si l’on est un poil machiavélique. Ma technique consiste ainsi à poursuivre un adversaire dans un petit espace, avant de nous y coincer tous les 2 avec une bombe. Peu de joueurs s’y attendent puisque les kamikazes ne gagnent pas grand-chose à Bomberman. Cependant une fois le piège en place, je passe invisible et traverse tranquillement ma bombe jusqu’à une place en sécurité, et hop ! Un de moins.

Vous l’avez sans doute compris au ton enjoué de mon article, Super Bomberman R online m’a complètement conquis. Enfin un battle royal ou j’arrive à terminer dernier survivant, et surtout l’un des premiers jeux à nous absorber Nico et moi, malgré nos goûts vidéoludiques très différents.

Et vous, avez-vous testé le jeu ? Faites-vous parti du club des vieux ? Avez-vous d’autres techniques fourbes à nous apprendre ? Dites-le-nous en commentaire.

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