Une semaine très footballistique grâce aux femmes en compagnie de Google

« Le samedi c’est permis ! » A la rédaction du site, nous avons décidé de vous proposer notre newsletter hebdomadaire dans ce format. Pourquoi ? Tout d’abord, pour ne pas vous encombrer avec un énième email et aussi nous permettre de casser les codes habituels de présentation de la semaine.

Second numéro de cette newsletter hebdomadaire et le choix de notre dossier s’est porté sur la convergence Android / Chrome Os. Une telle rencontre car il s’agit bien de cela, doit demain nous permettre de mieux travailler, plus rapidement mais aussi avec la certitude d’un relais transparent entre les différents outils informatiques que nous sommes amené à utiliser à chaque instant.

Bien sûr, comme chaque semaine les articles nous ayant intéressés mais non traités.

Le dossier de la semaine : La convergence Android / Chrome

La convergence numérique est un terme de plus en plus utilisé dont le but principal est une communication des informations numérisées en utilisant un minimum de canaux permettant de traiter celles-ci avec des systèmes communs et d’assurer la transmission sur des réseaux, eux aussi communs.

Appelée aussi partage, cette transmission, mais aussi utilisation des données dans l’instant suivant, est en quelque sorte une mutualisation des possibilités que nous offrent les outils informatiques, et ce, quelque soit sa marque mais aussi sa fonction. Les protocoles de chacun ne sont plus indépendants et enfermés dans un système unique mais ils restent des outils avec une “identité” propre. Les données issues de ces protocoles possèdent des relations dans un format standardisé avec des outils n’ayant pas même fonction qu’elles. Ainsi par exemple, un Chromebook communique de mieux en mieux avec un smartphone sous Android. Pourtant l’ordinateur ne téléphone pas comme le smartphone n’a pas les mêmes moyens qu’un Chromebook. Mais ils discutent de plus en plus, s’échangeant des informations, mutualisant celles-ci, permettant ainsi à l’utilisateur de les retrouver identiques d’un appareil à un autre.

Comment s’est développée la convergence numérique ?

Si auparavant chaque appareil (poste de radio, machine à laver, ….) était enfermé dans un système qui lui était propre, l’avènement de l’informatique a permis de casser les barrières et ainsi autoriser un échange de données.

C’est à partir des années 2000, dans la période ou la bulle Internet explosait, qu’une prise de conscience s’est faite dans le traitement de l’information transitant dans les réseaux. Un ordinateur connecté laissait une trace sur un site web, une souris pouvait dire quelle distance elle avait parcourue…. Bref les données étaient là et commençaient à être traitées. Si jusqu’en 2007, date de lancement de l’iPhone, la communication téléphone/ordinateur était encore presque du “bizarre”, c’est à partir de cette date que le jumelage est devenu plus courant, mieux, presque obligatoire, donnant dans le même temps plus de données à traiter autant à l’utilisateur qu’aux sociétés les collationnant. De cette période, sont nées trois types de convergences numériques dont celle qui nous intéresse, la convergence Android/Chrom OS. Pourquoi ?

  • tout d’abord il y a les archives numériques permettant de proposer des statistiques. Celles-ci sont actualisées de manières périodiques pouvant aller du jour à l’année, donnant ainsi un instantané sur un temps X, sur un sujet bien déterminé, mais restent de manière générale statiques ;
  • le deuxième type n’est pas figé mais s’affichera à la demande. Il en est ainsi de Google Destinations qui affichera des propositions de prix d’un billet d’avion,  aura sélectionné une série d’hôtels suivant un prix définit par l’utilisateur. Toutes ces informations, qui, prises individuellement n’ayant aucune valeur mais dans leurs globalité ont un intérêt particulier ;
  • enfin celle qui nous intéresse dans ce dossier concerne la transmission/liaison/collaboration de nos outils informatiques nous permettant ainsi de retrouver dans tous les appareils que nous utilisons les mêmes données.

Ce recoupement et regroupement de données diverses traitées pour n’être qu’un seul format, permet aujourd’hui de les transmettre et ainsi les agréger. Car, le plus important n’est pas d’avoir les informations mais de les (re)distribuer, sans qu’elles aient été déformées. A partir de là, tous les possibles existent.

Etat actuel de la convergence numérique

Il nous est proposé différentes manières de créer nos données pour les retrouver autant sur un smartphone qu’un Chromebook. Elles sont basées actuellement, soit sur l’oralité, soit sur l’écriture. Ainsi il sera possible de créer une action par une commande vocale, comme de garder une Url dans un signet par le biais d’un glisser/déposer opéré avec le pointeur d’une souris.
A chaque fois, nous stockons des données dans le Cloud, et ce quelque soit l’outil que nous utilisons, car la finalité étant leur mise à disposition à tout moment, sans qu’aucune barrière ne puisse nous empêcher de les avoir disponible. Aujourd’hui il serait aberrant de les stocker sur un support non accessible à la demande. Une telle disponibilité passe donc à présent par le Cloud, donnant aux informations une permanence totale. Si ce n’était pas le cas et bien sûr si les appareils que nous utilisons ne pouvaient pas les transmettre/recevoir, le but même de la convergence numérique n’existerait plus.  Il s’agit aussi pour l’utilisateur d’avoir toute confiance en l’opérateur les hébergeant, c’est pourquoi Google met autant l’accent sur la sécurité. Une perte de confiance et c’est toutes les données qui disparaîtraient, et par la même, son cœur de métier.
La valeur des informations est différente suivant l’utilisateur. Ainsi, prises individuellement, ces données sont pour le demandeur, à la fois un gain de temps et en même temps une trace de ce qu’il pourra voir ou revoir demain, à l’inverse une société comme Google, qui elle sera plus intéressée par la globalité lui permettant d’analyser et d’anticiper telle ou telle demande de l’utilisateur. La compréhension d’un tel processus doit aussi nous faire comprendre l’importance de la sécurité de notre compte Google. Les bases, mais aussi le mode de fonctionnement de la convergence numérique étant posées, intéressons-nous à quelques articles ayant été postés ici-même et vous présentant de manière concrète, ce mode de fonctionnement ou la liaison Android / Chromebook en devient transparente.

Tout d’abord cette mutualisation des données s’affiche ainsi à travers le partage des onglets Chrome entre tous vos appareils. Mais qu’en sera-t-il demain ? Aurons-nous un seul outil s’adaptant en quelque sorte par rapport à la demande de l’utilisateur ?
Sons, textes, images, vidéos, tout sera qu’UN et TOUT donnant ainsi plus de plaisirs et de temps dans l’exploitation des données. Un tel futur n’existe pas encore, pourtant l’échange de données par le son est d’actualité. Aucune manipulation, simplement l’envoi et la réception de fréquences sonores, qui après encodage redeviennent des zéros et des uns. En quelque sorte un retour aux sources même de la communication, donnant encore plus d’espoir pour demain.
Mais comme le posait Nicolas “Comment s’articulent tous les produits et services Google entre eux ?” c’est par le biais de One Chrome qu’une telle synchronisation s’opère permettant ainsi une synchronisation entre Chrome Os et Android.,

Et demain ?

Avec les possibilités actuelles, il est certain que le mouvement engagé par Google pour une convergence numérique Android / Chromebook ne pourra que s’amplifier, offrant demain à l’utilisateur une transparence et une automatisation complète de l’agrégation des données. Il est certain que comme le propose déjà Google Destinations, une analyse de celles-ci en fond de tache, permettra à l’un ou l’autre de ces outils d’afficher une information qui sera une recomposition de données. Avec un tel marché comme il est possible de l’imaginer, il est certain que la firme de Mountain View a tous les outils pour offrir à l’utilisateur un packaging universel dans ses fonctions et ainsi faire concurrence à Microsoft comme à Apple. Tout cela grâce aux dialogues entre différentes machines appelées aujourd’hui la convergence numérique. 

Les potins de la semaine que nous n’avons pas traités et c’est bien dommage, mais nous vous en parlons quand même !

Jean-Marie Hullot, informaticien visionnaire, technologiste exceptionnel

Il s’appelait Jean-Marie Hullot et il est décédé à l’âge de 65 ans. Méconnu du grand public il était un mathématicien créatif, informaticien visionnaire, programmeur élégant, ingénieur rigoureux, technologiste hors-pair, esthète raffiné. Il a été le père de l’iPhone, cet outil informatique vendu à plus d’un milliard d’exemplaires dans le monde. Il a été aussi l’instigateur de l’interface machine de l’ordinateur Next, dont on retrouve aujourd’hui des traces dans tous les systèmes d’exploitations…. En savoir plus.

Une devise et une infrastructure financière mondiales simples, au service de milliards de personnes

C’est fait. Facebook devient un pays virtuel mais un pays puisqu’il a crée une monnaie. Son poids financier mais surtout le nombre de personnes l’utilisant de manière journalière est tellement énorme, qu’il en devient intouchable et donc il fait ce qu’il veut. Appelée Libra, cette monnaie doit permettre une meilleure qualité de vie (sic) et réduire de 22% la pauvreté dans le monde (c’est nouveau !). Alors si l’argent fait le bonheur….En savoir plus.

Google prend en charge le déploiement de RCS auprès des opérateurs, à partir du Royaume-Uni et de la France

Il faut parfois compter que sur soit même pour faire avancer les choses. Google semble l’avoir compris, puisque précédent les FAI réticents comme d’autres sociétés, elle a décidé de mettre en place le protocole RCS.
Ainsi elle a décidé de mettre à jour prochainement tous les appareils Android en Angleterre comme en France. Une première marche avant la mise en place au niveau mondial. L’information même si elle peut sembler intéressante pose quand même un souci : toutes transmissions des données ne seront pas chiffrées, donnant ainsi la possibilité d’être interceptées……En savoir plus

Samsung invite ses clients à passer les téléviseurs aux antivirus

Auparavant une télévision c’était une prise électrique et un câble coaxial permettant de recevoir le signal hertzien. Aujourd’hui… un antivirus est vivement conseillé, sinon votre télévision risque fort d’être piraté.

Pourquoi une telle mesure ? La connectivité de ces appareils que cela soit via un signal Wifi ou par le biais d’un câble réseau pose souci…..En savoir plus.

Le Chromebook App Hub offre plus de choix en classe

Aux Etats-Unis les Chromebook s’installent de plus en plus au sein des écoles. Suite à une demande des enseignants, Google a mis en place le hub d’application. Cette ressource en ligne est conçue pour aider les enseignants, les administrateurs et les développeurs à travailler ensemble pour en savoir plus sur les applications Chromebook et les idées d’activités proposées aux écoles. Les éducateurs peuvent découvrir des applications pour leurs leçons et partager comment ils les utilisent dans leurs classes. . ….En savoir plus.

Google présente la suppression automatique de l’historique des positions et des données d’activité

Les irréductibles gaulois déclamant la mainmise totale de Google sur nos données, vont devoir admettre que cette société propose une activation ou désactivation de la collecte de données à la carte.

Ainsi depuis peu, il est possible de décider combien de temps nous souhaitons garder notre activité sur le Web ainsi que les applications sur notre compte. …..En savoir plus.

Apprenez à vous-même (c.-à-d.) Comment prendre la photo parfaite

Le 21 juin, n’est pas uniquement la fête de la musique. Lors de cette journée, le selfie est aussi célébré mais là au niveau mondial. 
Ce qui hier s’appelait tout simplement une photographie de groupe, a pris un terme plus spécifique, lui donnant ainsi un côté djeun très à la mode. Lors de ces prises de vues, il n’est pas rare de voir dans le groupe des personnes faire un sourire forcé, des grimaces, des gestes qui en temps normal apparaîtrait comme les signes évident d’une folie passagère. Bien sûr,  on écarquille les yeux tout en fixant de manière ostensible l’objectif tout en tirant la langue ou en montrant le fond de sa gorge et cela donne parait-il un côté joyeux à ce moment, ce qui en soit ne l’est pas. 
Google ayant vraisemblablement des dizaines de millions de photographies de ce type stockées dans Google Photos, a décidé d’essayer d’éduquer autant que possible des apprentis clowns photogéniques d’un instant. Il vous explique ainsi  les fonctions de faible luminosité mais aussi comment contrôler les portraits, pardon selfies….Lire la suite.

Voilà c’est fini. Passez un bon week-end et n’oubliez pas….. à la semaine prochaine.

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