Pas fermer son pays de l’accès à l’Internet

Mais pourquoi diable faut-il que j’ai raison, car sans être présomptueux j’affirmais ici même qu”Alexandre Loukachenko, dictateur de son état, n’allait pas fermer son pays de l’accès à l’Internet. La raison ? Pouvoir affirmer que des forces hostiles extérieures à son pays chercheraient par tous les moyens de le renverser. Couper le réseau des réseaux, s’était ouvrir la boite à fantasme des pays ne reconnaissant pas l’élection truquée. Une semaine plus tard, des gouvernements démocratiques sont accusés par cet autocrate d’ingérence belliqueuse dans la politique de son pays. 

Pas fermer son pays de l’accès à l’Internet

Laisser circuler l’information, montre qu’Alexandre Loukachenko, a bien compris la force d’un bout de tuyau. Qu’il soit en cuivre, en verre ou tout autre support, celui-ci a un certain pouvoir. Celui entre autres d’être un frein à l’oppression comme de pouvoir informer lorsqu’il s’agit de dénoncer des actes contre les libertés humaines. Mais dans le même temps, quelques prêcheurs homo sapiens vulgate, ont su il y a quelques années présenter le tuyau de l’Internet non pas comme quelque chose de dangereux, mais simplement permettant le transport des informations. Expliquer aussi comment il se comporte et aussi pourquoi certaines démocraties, dont la France, voudraient le mettre à leurs bottes, car il s’agit bien de cela, autant le tuyau que l’information qui y circule. 

Des prêcheurs visionnaires 

Ces hommes donc ne sont pas nombreux malheureusement, mais en France nous avions Benjamin Bayart qui pendant de nombreuses années a su délivrer le message suivant “on ne doit pas toucher pas aux tuyaux” et surtout “avons-nous un Internet libre ou allons-nous vers un Minitel 2.0 ?”. Cette conférence que je vous propose de (re)voir à eu lieu lors des 8e Rencontres mondiales du logiciel libre, à Amiens le vendredi 13 juillet 2007

Internet libre, ou Minitel 2.0 ? Benjamin Bayart

Elle anticipe ce qu’est aujourd’hui en 2020 le tuyau Internet et son contenu. Alors, pourquoi présenter de nouveau cette conférence ? Pour une raison simple et qui selon moi, en 2020 semble ne plus être compris par une part importante des consommateurs des informations présentées autant sur les smartphones que les Chromebook : attention demain ne vous faites pas reprocher par vos enfants de n’avoir pas vu arriver le terreau d’une mise au pas de l’Internet. Les raisons ? Multiples, mais surtout celui d’un plus grand contrôle sur ce que vous recevez comme informations. J’en veux pour preuve cet article paru sur le site de la Quadrature du Net et intitulé ‘’Accès aux contenus pornographiques : le Parlement doit retirer l’article 11 !’. Comme expliqué en préambule de celui-ci “le Parlement s’apprête à voter un nouveau dispositif de surveillance et de censure de l’Internet. Il s’agit des articles 11 et 11 bis A de la loi sur la protection des victimes des violences conjugales, tels que votés par le Sénat le 9 juin. Ces articles imposent aux sites qui hébergent des contenus pornographiques de recourir à des dispositifs de vérification d’âge pour empêcher que les mineur·es y aient accès. De telles obligations, nourries des volontés gouvernementales de nous identifier partout et tout le temps, ne peuvent qu’entraîner de nouvelles et multiples atteintes à nos libertés. Elles risquent aussi de parasiter, en les déshumanisant, les questionnements autour de l’accompagnement des enfants dans la découverte d’Internet, qui devraient pourtant être au cœur des réflexions”.

On ne touche pas au grisbi

Cette période avec son incertitude d’un deuxième confinement dû au Covid 19 permet tout aux gouvernants en ce qui concerne les libertés. Imposer un dispositif de surveillance commence toujours pour soi-disant une meilleure protection de nos enfants. Mais n’est-ce pas considérer les parents comme infantiles, puisque l’état en l’espèce considère que ceux-ci ne sont pas capables d’éduquer convenablement leurs progénitures sur les “horreurs” qui sont visibles sur l’Internet. Est-ce à l’État de dire aux parents ce que leurs enfants doivent voir ? Est-ce que l’État considère à ce point les parents comme de mauvais éducateurs de leurs enfants pour présenter une telle loi ? En tout cas, pour nous enlever des libertés, l’État, met d’abord en avant le bien être de notre/sa progéniture. Enlever nos libertés, montre sa faiblesse, mais aussi qu’il n’y a pas de réflexion de sa part, sauf le tout répressif. Tellement facile, mais contre-productif. Pour demain, étendre les restrictions à tout ce qui pourrait nuire à nous-mêmes. Ou à l’Etat ?


On continue avec les articles parus cette semaine et on commence avec la manière de remettre à neuf le système d’exploitation de votre Chromebook, ou tout autre appareil fonctionnant sous Chrome Os. Pas d’inquiétude, ce n’est pas douloureux, bien au contraire, tout est une question de feeling, comme hurle la sage femme face à une future mère déroulant sa rage face aux douleurs qui l’envahisse. Pas douloureux non plus, le test de Just Shapes & Beats proposés par @Chezmoa qui a pris le temps de tester pour vous ce jeu, mois d’aout oblige. Mois d’été toujours, nous avons expliqué comment consulter et modifier l’espace de stockage de Google One. Promis au mois de septembre on vous parle d’autre chose, mais on pourra qui sait vous proposer une interrogation écrite sur comment installer un Proxy sur Chrome et Chrome Os.Bon, ceci dit on ne vous apprendra rien (enfin presque) sur la manière  dont Google déploie Tab search pour chercher dans tous les onglets Chrome actifs. On ne quitte toujours pas Google (mais l’avons-nous quitté ?), pour s’intéresser à la manière dont la firme de Mountain View s’attaque à l’une des fonctionnalités phares d’Apple. Il ne peut que s’agir d’Airdrop bien sûr, comme de Nvidia GeForce Now arrivant sur Chromebook en version bêta

Bon, on fait une pause, on respire un bon coup, on apprécie la vie en buvant un bon verre de vin de Bourgogne comme un Beaune 1er Crue (je vous laisse l’année au choix, mais prévoir dix ans d’âge avant de sentir le bouchon) tout en lisant un article fort bien documenté de Thierry sur la domotique via des solutions Google. Tout est une question de feeling, hurle pour la seconde fois la sage femme face aux cris de douleurs de la déjà presque mère. Pendant ce temps, dans un temps très proche, nous avons posé la question de savoir qui de l’Apple iPad ou du Lenovo IdeaPad Duet est le meilleur ordinateur ?  Pour y répondre, rien ne vaut une association d’entreprises s’acoquinant avec Google pour diffuser le contenu audio ou vidéo sur Chromecast. On finira avec l’année 1984, qui est le titre d’un livre prémonitoire diront certains,s mais aussi actuel diront d’autres. Pendant ce temps, la femme a accouché et la sage femme félicite la mère qui tient entre ses seins, ce p’tit bout qui deviendra un jour un grand et beau grisbi. 

Autre date, mais n’ayant rien à voir avec les articles de la semaine, car titre d’un album. Intitulé 1958 mais présent dans les bacs depuis déjà 2019, voici un album à (re)découvrir.

Voilà c’est fini. Passez un bon week-end et n’oubliez pas….. À la semaine prochaine.


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