Une semaine où une nouvelle fois le Brexit a été repoussé en compagnie de Google

Franchement si vous aviez l’occasion de lire les bouts de textes que j’écris toute la semaine pour les effacer ensuite en me disant « Je ne peux pas mettre cela pour le résumé de la semaine« , vous pourriez tout à fait justement vous dire « Il veut tout casser ?« . J’en ai des cris du cœur, des ressentiments face à la bêtise humaine et particulièrement ceux qui n’ayant rien compris, du moins n’ayant pas une once d’intelligence, considèrent Google comme étant coupable de tous leurs maux. Coupable de gagner trop d’argent, coupable de ne pas accepter de payer des éditeurs web et autres voulant l’argent du beurre, l’argent de la vente de la vache et de la crémière et qui sont tellement bas du plafond, et encore je suis modeste de ce point de vue-là, qu’ils n’ont pas vu que la dernière loi sur le droit voisin allaient à l’encontre de toute logique. Mais que voulez-vous en France, nous avons des dirigeants de sociétés d’éditions, de groupe de communication comme certains hommes politiques, ayant la vue bouchée par une certaine couche de matières fécales avec certes de l’instruction mais pas trop et surtout zéro degré d’intelligence.

Qu’est-ce le droit voisin ?

Le droit voisin est un dérivé du droit d’auteur. Il confère ainsi à une entité (société de presse, d’édition, ….) un droit de propriété intellectuelle sur les reproductions de ses publications. Ce droit voisin vise à donner un titre de propriété permettant ainsi de réclamer des droits sur leurs articles circulant sur les plateformes web comme Google par exemple. Il s’agit de la Loi n° 2019-775 du 24 juillet 2019 tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse.

Et concrètement comment cela se passe ?

Chaque jour le site mychromebook.fr publie un ou plusieurs articles. Si vous n’êtes pas abonné pour recevoir sur votre boîte mail une alerte de publication, vous pouvez par exemple retrouver l’information sur la page Google News. En effet le moteur de recherche ayant indexé le dernier article mis en ligne, vous allez le voir s’afficher sur la page Google News avec l’image, le titre, le chapeau ou simplement le début de l’article. Si vous désirez en savoir plus, vous allez donc cliquer sur le lien, apportant au site non pas de l’argent directement mais par le nombre de pages vues avec la publicité. Ainsi, plus il y aura des pages vues et plus le publicitaire nous versera une certaine somme d’argent. Je vous rassure, nous ne sommes pas millionnaires. Pas encore, mais qui sait un jour !
Donc comme on le voit Google a gagné de l’argent car il affiche des publicités qui seront vues et pour nous, nous aurons des lecteurs en plus.
Mais…… comme toujours en France, les bas du plafond et ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez « ont fait voter », oui ils ont fait voter, une loi obligeant Google, s’il affiche photo, titre et court texte d’articles mis en ligne par les pas intelligents, à leur payer une rétribution considérant que la firme de Mountain View gagne un « pognon de dingue » sur leurs dos. En gros la crémière et la crème de la vache, ils veulent.
Google n’étant pas un passage obligé pour avoir une information, a dit « Ok, plus de photo, titre et court texte, mais simplement le titre et basta« . A partir de là, levée de boucliers de ceux qui s’imaginaient gagner sur les deux tableaux (la crémière et la crème de la vache) et accusant maintenant Google de détourner la loi. Mais nulle part il n’est fait mention d’afficher obligatoirement photo, titre et extrait de texte. Il est dit simplement qu’en cas d’affichage de ces conditions, Google devra payer. Comme ce n’est pas le cas….. elle ne paye pas.
Nous en sommes là et bien sûr les politiques, tout à vouloir être dans les petits papiers des patrons de presse, se sont empressés de dire que ce n’était pas bien et qu’ils allaient se fâcher et bien sûr entamer des discussions avec Google afin de trouver la meilleure solution qui soit pour les communicants.
Je vous rassure tout cela se passe sur une planète appelée Terre mais bien loin de notre système solaire.

Sinon cette semaine, du côté d’ici vous avez pu lire et nous en sommes fiers quelques articles intéressants comme d’habitude et vous donnant des informations vérifiées.

Les journées Google du 1er au 11 novembre à la FNAC

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La FNAC propose pour le mois de novembre une salve de promotions sur les produits Google pour célébrer l’Assomption et l’armistice de 1918. Au programme des remises exceptionnelles jusqu’à 180€ sur les Chromebook, des accessoires offerts avec la gamme Pixel et les assistants personnels et des cartes cadeau Google Play Store.

Après les AAA, du futur contenu exclusif pour Stadia

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La sortie de Stadia approche à grand pas et le catalogue de lancement se précise, avec son lot de bonnes et de mauvaises surprises. Si certains jeux très attendus sont malheureusement repoussés, on peut compter sur quelques bonne découvertes.

La meilleure suite bureautique pour Chromebook

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Lorsque que je parle de Chrome OS et des Chromebook, je parle obligatoirement de Google. Et souvent, “ON” (vous le connaissez, c’est celui qui sait tout sur tout) m’explique que sur ce système d’exploitation “il n’y a que les outils Google”, “qu’il est impossible d’en utiliser d’autres”, suivi immédiatement par un “oui c’est gratuit mais tu paies avec tes données personnelles alors qu’avec Apple ou Microsoft tu paies avec de l’argent…” Aujourd’hui j’ai pris ma plus belle plume pour expliquer à “ON” que les Chromebook peuvent accéder à autre chose que la suite bureautique de Google.

Gmail serait-il devenu payant ?

Gmail serait-il devenu payant ?

Ça y est tout est dit, la messe est faite, Google qui soi-disant prône le tout gratuit depuis ses premiers jours, casse son “ADN” et force les toxicomanes de l’Internet à payer leurs drogues. Vous pensiez être à l’abri des surprises en utilisant les services gratuits de la firme de Mountain View, mais manque de chance ce n’est plus le cas. Vous espériez n’avoir à rien payer en utilisant Gmail, Google Docs et bien sûr Photos et ce depuis de nombreuses années. Pas de bol, c’est fini car il y a quelques jours la nouvelle est tombée “Gmail est-il devenu payant ?

[MAJ] Asus C423 : Un Chromebook tout équipé en 2019

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Même si j’arrive pas à me passer d’un PC Windows pour toutes mes activités créatives et professionnelles, je peux pas m’empêcher d’apprécier fortement Chrome OS, que ce soit pour sa fluidité, sa simplicité ou juste l’élégance de son interface.

Avec ça en tête, j’ai enfin retrouvé un Chromebook abordable et intéressant pour succéder à mon précédent Acer R13.. Vous regardez Nightech, c’est Thomas, et aujourd’hui on va tester le Asus C423.

Comment remapper le clavier de votre Chromebook

Vous venez de quitter le monde de Windows ou Apple pour Chrome OS et vous n’avez pas encore la maitrise complète du clavier spécifique du système d’exploitation de Google. En effet, avec son OS, le géant de la recherche a fait l’impasse sur les touches de fonction F1 ou même le verrouillage de majuscule et cela peut impacter votre travail au quotidien.

Ce mapping vous hérisse un tant soit peu le poil et vous aimeriez le changer, réjouissez-vous, il est possible de modifier les fonctionnalités de nombreuses touches du clavier d’un Chromebook. 

Quel est le prix des outils Google selon ses utilisateurs

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les services de Google, que ce soit le moteur de recherche, les mails, le navigateur GPS, ses différents systèmes d’exploitation, ou encore son système de traduction. Mais aviez-vous déjà imaginé le prix que pourrait coûter toutes les applications du géant de Mountain View si elles n’étaient pas gratuite ? La réserve fédérale américaine (FED) s’est posée la question pour définir le PIB et Jérôme Powell, son président, s’appuie sur une étude de grandes ampleurs menée par Erik Brynjolfsson, économiste au MIT et avec d’autres experts, suggérant que l’utilisateur médian aurait besoin d’environ 48 dollars pour abandonner Facebook pendant un mois.

Un peu d’humanité dans ce monde brute, ne pouvant pas faire de mal voici Kishi Bashi et le titre Marigolds.

Voilà c’est fini. Passez un bon week-end et n’oubliez pas….. à la semaine prochaine.


Nous vous rappelons que vous pouvez acheter sur le site différents produits vous permettant d’utiliser au mieux votre Chromebook.

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3 réflexions au sujet de “Une semaine où une nouvelle fois le Brexit a été repoussé en compagnie de Google”

  1. Et alors ? C’est le boulot de l’état de défendre ses entreprises (de presse ou autres). En tant que citoyen européen ça devrait vous rassurer !

  2. Le « Droit voisin » que vous dénoncez dans votre article, bourré de fautes d’orthographe et de Français, est l’application d’une directive européenne et non pas, comme vous l’affirmez, un racket du méchant Etat français au détriment du gentil Google.
    J’espère que vous recevrez une médaille pour votre défense de ces pauvres GAFA !

    • Vous oubliez de dire que la France est le premier pays européen qui a voté une loi de ce type afin de forcer la main des autres pays, de plus vous oubliez de dire le lobbying ayant eu lieu bien des mois avant le vote au niveau de Bruxelles par les français, dans le but de durcir au maximum la loi, vous oubliez aussi de dire que 95% des professionnels de la presse et communication ont fait le pied de grue tant au niveau du cabinet du premier ministre que l’Elysée afin que la Loi sur le droit voisin soit votée le plus vite possible.

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